C’est parce que le rĂ©troviseur de l’Histoire est indispensable Ă la comprĂ©hension du monde, que le rĂ©visionnisme historique est en passe de s’imposer après que l’Histoire ait Ă©tĂ© vrillĂ©e par ceux auxquels elle profite. Rappelez-vous que ce sont les livres scolaires Ă©ditĂ©s par Fernand Nathan (Ă©diteur juif) qui ont forgĂ© notre inconscient collectif français…
Ceux qui veulent en savoir plus concernant la Perse de l’AntiquitĂ© Ă nos jours liront https://eveilleursdelaube.fr/, dont je vous cite Ă nouveau ci-dessous ces 2 extraits du Prologue Historique, afin que vous mesuriez ce que nous devons Ă l’Iran. Sans mĂŞme Ă©voquer le Livre d’Esther dans la Bible (bien qu’Ă©crit Ă l’avantage des Juifs) qui en dit long sur l’ignominie juive sous AssuĂ©rus-Xerxès quant Ă la fĂŞte juive de Pourim (circa 482 av. J-C), dès que vous comprenez combien le vizir Hiram avait raison de mettre un terme Ă la malĂ©fique influence juive auprès d’AssuĂ©rus.Â
La bienveillance de cet empereur perse envers les Juifs faisait suite à celle de Cyrus le Grand qui avait libéré les Juifs de Babylone en 538 av J-C et financé la reconstruction du temple à Jérusalem.
Or, cette dernière attaque d’IsraĂ«l contre l’Iran eut lieu le 28 fĂ©vrier, date de la fĂŞte juive de Pourim cĂ©lĂ©brant le piège dans lequel Ă©tait tombĂ© AssuĂ©rus grandement endettĂ© auprès du juif MardochĂ©, oncle d’Esther. Laquelle rĂ©vèle alors sa judĂ©itĂ© Ă son empereur d’Ă©poux. Hiram en tant que vizir de l’empire perse voulait libĂ©rer la Perse de l’insidieuse prise de pouvoir juive et sera pendu Ă la potence qu’il destinait Ă MardochĂ©e…
« Par la tromperie tu vaincras » devise de Tsahal
« En Espagne du Nord chrétienne et en Languedoc chrétien arianiste, se développera au 13e siècle la Kabbale juive. Attribuée à Moïse, cette « Transmission » est un corpus ésotérique de la tradition orale sémite, uniquement transmis de maître à disciple par les rabbins kabbaliste. Qui sera transcrit pour la première fois dans la région de Nîmes, et deviendra un livre. En fait, la Kabbale était réellement née deux siècles avant notre ère chrétienne au sein de la prospère communauté juive de Babylone. Ce cocktail,  à base d’une interprétation vrillée de la Genèse mésopotamienne et de l’histoire égyptienne fut enrichi de gnose perse et fortement imprégné de magie babylonienne à des fins de pouvoirs occultes. Or, dès 1700 av. J-C, Zoroastre avait chassé les Magis mettant à profit leur magie noire pour égarer le clergé du culte au Dieu de Lumière, Ahura Mazda… »
(…) Les Troubadours, ces poètes souvent chevaliers, devenaient des Ă©rudits parce qu’ils voyageaient et s’aventuraient alors en direction des Indes. C’est dans le Khorassan, cette province du nord de l’empire perse Ă cheval sur l’Iran et l’Afghanistan, que les troubadours enivrĂ©s par les rythmes et les mĂ©lopĂ©es orientales en apprirent la langue, le Farsi. Tout pĂ©nĂ©trĂ©s des finesses de la langue persane, certains troubadours au cĹ“ur pur avaient Ă©tĂ© initiĂ©s par des confrĂ©ries soufies Ă un autre niveau de cĂ©lĂ©bration des sentiments humains. Celui oĂą l’amour envers le Divin inspire les mystiques, et se confond par la beautĂ© des vers qui L’évoquent avec l’amour portĂ© Ă la bien-aimĂ©e.
Le grand mathématicien et astronome perse Omar Khayyam avait dès le 12e siècle élevé les esprits de son temps par sa liberté de ton envers la religion, dont il se passait fort bien pour comprendre le cosmos et le souffle qui l’anime. Plus tard, son compatriote, le poète Rumi (1207-1273), mystique musulman et fondateur de l’ordre soufi des Derviches Tourneurs, posera les jalons du dialogue inter-religieux avec l’ordre des Franciscains créé par François d’Assise (1182-1226). Touchés autant par la musique de ces lumineux Soufis que par la brûlante intensité de leurs vers, les Troubadours revinrent porteurs de cette notion poétique où le temporel en se fondant dans le spirituel élève la nature du sentiment amoureux vers les cimes de l’idéal. Ainsi, les Troubadours allaient-ils transcrire le « fol amour » du transport amoureux, non pas en latin, mais en Langue d’Oc. En détournant l’énergie guerrière au moyen du Trobar, l’art de trouver le mot juste, les Troubadours inspiraient les chevaliers du Sud à exprimer la noblesse de leurs sentiments à la dame de leur coeur. En élevant la gamme des sentiments à son point d’incandescence ultime par une allégorie divine, le « Fin Amor » des Troubadours allait donner naissance à l’Amour Courtois à la cour des Comtes de Toulouse et d’Aliénor d’Aquitaine. C’est ainsi que depuis le 12e siècle le mariage chrétien consacre le consentement mutuel en demandant « Acceptez-vous de prendre pour époux … ? », par opposition aux mariages forcés où les jeunes-filles sont vendues tel du bétail. »
extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/

