Pour ceux qui ne connaitraient pas encore l’admirable juriste internationale de haut vol Francesca Albanese, voici un extrait de sa page WikipĂ©dia : Francesca Albanese est mariĂ©e et mère de deux enfants[6]. Son mari, Massimiliano Cali, est Ă©conomiste Ă la Banque mondiale, dont le siège est Ă Washington. Une de leur fille est de nationalitĂ© amĂ©ricaine. Ă€ la suite de l’interdiction par Donald Trump faite Ă elle mĂŞme et sa famille de sĂ©journer sur le territoire amĂ©ricain, et du gel de ses avoirs, elle dĂ©nonce « des mĂ©thodes mafieuses », dĂ©plorant que sa famille en paie le prix[12].
(…) au moment de la Guerre de Gaza de 2014, elle avait dĂ©crit les États-Unis comme « subjuguĂ©s par le lobby juif »[29]. Elle a ensuite reconnu un « choix des mots inapproprié », ayant voulu dĂ©signer les lobbys pro-israĂ©liens aux États-Unis[29]. Elle dĂ©clare qu’elle n’est pas antisĂ©mite et que sa critique d’IsraĂ«l (en) est liĂ©e Ă l’occupation des territoires palestiniens. En , soixante-cinq spĂ©cialistes de l’antisĂ©mitisme, de l’Holocauste et des Ă©tudes juives (en) lui apportent leur soutien et dĂ©clarent : « Il est Ă©vident que la campagne contre [Albanese] ne vise pas Ă combattre l’antisĂ©mitisme actuel. Il s’agit essentiellement d’efforts visant Ă la rĂ©duire au silence et Ă saper son mandat en tant que haut fonctionnaire de l’ONU chargĂ© de rendre compte des violations des droits de l’homme et du droit international commises par IsraĂ«l »

