|
ABOLITION
DE L’ÉLEVAGE
INTENSIF
|
par
la loi, depuis 1976
:
|
Les
animaux sont
reconnus comme des
êtres sensibles
|
|
|
|
C’est une prise de position
historique qui fait enfin
bouger les lignes ! Dans une
tribune publiée ce 4 octobre
2026 par le journal
Reporterre, une cinquantaine
de juristes français exigent
haut et fort l’abolition de
l’élevage intensif.
Les
signataires rappellent une
réalité trop souvent
ignorée : les animaux sont
reconnus par la loi comme
des êtres sensibles
depuis 1976 (article L214 du
Code rural), ce qui signifie
que leurs conditions de
détention doivent respecter
leurs impératifs
biologiques.
|
|
|
Plus
de 80 % du million
d’animaux abattus chaque
année en France
proviennent d’élevages
intensifs qui se trouvent
en infraction permanente
avec la loi !
|
L’Autorité européenne de
sécurité des aliments (EFSA)
le confirme : ce système
prive les animaux de leurs
libertés fondamentales. Ne
pas souffrir, alors que la
quasi-totalité des porcelets
subissent la coupe de la
queue sans anesthésie ; ne
pas éprouver de détresse,
quand la majorité des veaux
sont arrachés à leur mère
dès la naissance ; ou encore
ne pas avoir faim, lorsque
les poulets reproducteurs
sont rationnés à vie.
Il est
plus que temps de dire stop
à cette souffrance de masse
et d’exiger le respect des
lois, qui n’est pas une
option mais une exigence
morale.
|
|
|
|
Il est curieux qu’aucune grande
religion ne se soit
positionnée pour le respect
des animaux, à part le
bouddhisme qui se présente
en tant que philosophie et
non comme religion, et
l’hindouisme avec la vache
sacrée qui est seule
intouchable. Concernant les
animaux domestiqués, il y a
trois régimes : les animaux
de compagnie (les plus
chanceux), les animaux de
labeur (collaborateurs), et
les animaux de boucherie,
ces derniers étant traités
comme de la simple
marchandise (certains dans
des conditions horribles).
Je suis personnellement issu du
monde paysan. Mes
grands-parents et mes
parents géraient des
troupeaux de 15 à 20 vaches
qu’il fallait traire (à la
main) matin et soir. Un nom
était donné à chaque
vache (Lisette, Coquette,
Roussette, etc.) Elles
connaissaient leur nom, et
obéissaient comme les
chiens. Des sentiments ?
Oui, j’ai vu des vaches
impatientes ou en colère qui
beuglaient, joyeuses qui
faisaient des cabrioles avec
la queue en trompette. Elles
peuvent aussi être câlines
et me donnaient des coups de
langue d’amour (type râpe à
fromage) sur le visage.
Alors que penser des étables
industrielles hollandaises
automatisées avec mille
vaches à lait productrices
du Cheddar, fromage bien
connu ? No comment. Les
vaches de mes parents
vivaient 25 ans, certaines
30 ans. Maintenant les
vaches encombrées d’un pie
énorme sont finies à 8 ans,
ceci en raison de leur
production laitière qui est
forcée aux hormones, allant
jusqu’à 35/40 litres par
jour, alors que du temps de
ma jeunesse, un vache
donnant 18 litres était
considérée très bonne
laitière.
Je ne vais pas m’étendre ici une
fois de plus sur l’horreur
absolue de la fin
dramatiques de ces braves
bêtes, avec une chance sur
deux de subir l’insoutenable
barbarie du rituel halal, en
remerciement de leurs bons
et loyaux services… Mais
la plupart des consommateurs
n’en ont rien à faire et ne
se sentent pas du tout
concernés. Aussi ces gens
persistent-ils à se régaler
d’une viande imprégnée d’une
mémoire toxique de panique
et de souffrance extrême,
croyant que c’est bon pour
leur santé.
Quant aux cochons, ce que j’ai
vu était pire encore : ils
étaient enfermés dans quatre
mètres carrés ou moins,
souvent sans lumière,
crasseux et dans la puanteur
de leurs excréments : une
vie juste rythmée par la
gamelle quotidienne en
attente de l’égorgement
final. Mais tout le monde
faisait cela et c’était la
normalité. Je ne connais
guère les protocoles
modernes mais ils ne doivent
pas être plus sympathiques
pour le moral des bêtes.
Depuis, j’ai vu les mêmes
pratiques à Bali (l’île dite
de la spiritualité aux mille
chapelles…) Pauvres bêtes,
rien que d’y penser, cela me
donne envie de vomir !
Que dire des canards et des oies
qui sont normalement des
oiseaux migrateurs
intelligents et socialement
organisés dont on raccourcit
les ailes pour qu’ils ne
puissent plus voler et sur
lesquels on applique la
torture quotidienne du
gavage. Voilà la recette du
foie gras dont beaucoup de
gens se régalent pendant les
fêtes. Je rappelle
que cette pratique est
interdite dans le monde
entier sauf la France !
Peter Denov,
ancien maître spirituel qui
a inspiré l’autrichien Rudolf
Steiner créateur
de l’anthroposophie, a dit :
« Tant que les hommes
martyriseront les animaux,
ils connaîtront des guerres
leur amenant les mêmes
sévices et les mêmes
souffrances ».
Je vais
maintenant aborder un autre
aspect du rapport
humain/animaux, cette fois
au niveau de l’évolution des
espèces. Loin de moi la
théorie darwiniste qui est
un pur produit du
matérialisme borné. Voici la
synthèse résumée de mes
recherches :
|
|
|
Une
hiérarchie dans les
niveaux de conscience
|
D’abord, il faut réaliser que
tout ce qui vit est animé
d’une forme de conscience
quelle que soit son état de
matérialisation (animal,
végétal, minéral ou humain).
Cette parcelle holographique
de la grande intelligence
universelle est issue d’une
semaille constante de
minuscules graines de
conscience divine qui, comme
des bébés, vont devoir se
développer et évoluer pour
tenter de rejoindre la
Source cosmique, créant
ainsi une constante
expansion de la Conscience
universelle que l’on nomme
Dieu.
Chaque
niveau de conscience (âme)
choisit un des multiples
véhicules parmi les animaux
terrestres, aquatiques,
aériens, ou enfin les
humains compatibles selon
ses besoins d’expériences du
moment. Chaque élève doit se
rapprocher d’un ou des
maîtres de référence afin
d’essayer, par un travail
constant, d’atteindre leur
niveau. Ceci est vrai pour
les humains concernant les
différentes disciplines et
compétences (arts, sciences,
techniques, gestions,
sports, etc.), mais aussi
pour les animaux qui
s’approchent et côtoient les
humains (majoritairement
chiens, chats, et chevaux).
|
|
|
Notre
responsabilité face au
futur des animaux adoptés
|
L’essentiel de mon narratif
visait à faire prendre
conscience aux amis des
animaux qui en accueillent
et les adoptent,
l’importance de leur travail
d’éducateurs dans l’amour,
car ces élèves cheminent
vers un changement futur de
véhicule en tant que nouveaux
humains. Comme
vos enfants, ils deviendront
le résultat de votre
éducation.
Délire ? J’ai beaucoup de
raisons pour penser que
non. Anne Givaudan,
spécialiste des sorties de
corps depuis des décennies
et éditrice de la revue
NEXUS, a écrit avec Daniel
Meurois en 1994,
Le peuple animal…
Les
animaux ont-ils une âme ?
aboutissant aux mêmes
conclusions.
Par ailleurs, il est admis
depuis toujours que les
chevaux, les chats et les
chiens sont télépathes et
captent les pensées de leur
entourage affectif. Pour
preuve par exemple, mon
épouse et moi avions un
chien policer nommé Nil qui
venait systématiquement se
trémousser à mon bureau
lorsque je pensais
silencieusement aller faire
une promenade, cela sans
aucun signe gestuel
extérieur de ma part.
Alors j’en viens à une question
joker : pourquoi mon chien
pouvait-t-il rester des
heures à somnoler près de
moi sans jamais s’ennuyer,
pendant que je travaillais à
mon bureau ?
Voici ma
version : Il effectuait
inconsciemment un copié
collé automatique de mes
programmes mentaux, bien
qu’il ne puisse rien en
faire en tant que chien.
Ceux-ci étaient archivés, en
attente de l’accession à son
futur état humain, afin
qu’il puisse s’en servir
comme base de données de
démarrage. En tant que
formateur et influenceur, je
pense que ma responsabilité
était très engagée face à
l’avenir de mon ami canin.
En adviendra-t-il un humain
de qualité ? Ça, je ne sais
pas…
|
|
|
|
À
notre petit niveau
quotidien, le
meilleur moyen pour
participer à
l’évolution générale
de notre humanité
terrestre et
d’empêcher les
guerres, c’est
d’abord de respecter
les animaux, les
plantes, et les
équilibres de la
nature qui nous
entourent.
|
|
|
|
S’il vous plaît, arrêtez
de collaborer passivement
avec la cruauté ordinaire
à laquelle de
sombres traditions du
passé vous ont habitués.
Arrêtez de souiller
ainsi votre corps et votre
âme,
cela vous emprisonne
dans les bas niveaux
vibratoires.
Rien ne pourra empêcher
l’ascension vibratoire en
cours de notre planète,
et la situation deviendra de
plus en plus intenable pour
ceux qui y résisteront.
Merci
à tous ceux qui avaient
déjà admis tout cela
et qui ont déjà organisé
leur vie en conséquence.
|
|
|
|
Et si sauter le pas n’était pas
si compliqué ?
Voici un petit guide qui répond
à toutes les
questions que vous
vous posez sur le
végétarisme et qui
donne des recettes
de base simples et
savoureuses.
Il suffirait de renoncer à la
viande pour
éradiquer sans délai
la faim dans le
monde tout en
préservant
l’environnement et
notre santé. Non
seulement notre
régime carnivore
affame la planète,
mais il nous tue
aussi par la
recrudescence des
maladies de « trop
nourris » :
accidents
cardiovasculaires,
diabète, obésité…
Devenir végétarien est donc un
acte civique. C’est
aussi un acte moral
vis-à-vis des
animaux. Les
conditions atroces
d’élevage en
batterie et la
pollution chimique
de la
viande (vaccins,
vaccins ARNm,
antibiotiques…)
devraient à elles
seules couper
l’appétit.
On sait aujourd’hui que les
légumineuses sont
tout aussi riches en
protéines que
n’importe quelle
viande, que la
cuisine végétarienne
est facile et
savoureuse, qu’elle
est parfaitement
équilibrée.
Il y a, en Europe, 25 millions
de végétariens qui
se portent mieux que
les autres, et qui
ont 10 fois moins de
cancers.
Ce petit livret présente des
recettes de base
simples et
équilibrées qui vous
régaleront tout en
préservant votre
santé.
Vous
voulez être à la
mode ? Soyez
végétarien ! Les
animaux vous
remercient !
|
|
|
|
Retrouvez tous
les articles de
Michel Dogna
|
ainsi
que de précieuses
informations de
santé
et d’ordre général sur son site
|
|
|
|
|