1789 bis repetita… .

 – « François Asselineau : « đŸ„¶ đ—œđ—Ąđ—§đ—˜đ—„đ— đ—œđ—Ąđ—”đ—•đ—Ÿđ—˜ 𝗙𝗜𝗡 𝗗𝗘 đ—„đ—˜đ—šđ—Ąđ—˜ Manifestation monstre cet aprĂšs-midi Place de la RĂ©publique Ă  Paris, oĂč une foule majoritairement composĂ©e de jeunes a rĂ©clamĂ© dans le calme la dĂ©mission de Macron. « 

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« En 1789 il s’agissait en fait d’une guerre civile voulue par Londres, ou plutĂŽt par la City qui instrumentalisait la loge du Grand Orient Ă  Paris via la Franc-Maçonnerie britannique. Or, qui Ă©tait Ă  la tĂȘte du Grand-Orient, CĂ©dric ? – Je donne ma langue au chat, rĂ©pondit CĂ©dric perplexe. – Le cousin de Louis XVI, le Duc Philippe d’OrlĂ©ans, chez lequel se retrouvaient les comploteurs au Palais Royal Ă  Paris. Alors que le roi Ă©tait entourĂ© de sa cour Ă  Versailles, Philippe d’OrlĂ©ans rĂ©unissait la sienne pour prendre la place de Louis XVI et remplacer la monarchie absolue par une monarchie parlementaire de type britannique. Il passa Ă  la postĂ©ritĂ© sous le nom de Philippe EgalitĂ©, pour avoir votĂ© la mort du roi, ce qu’il n’emporta pas au Paradis ayant lui-mĂȘme Ă©tĂ© dĂ©capitĂ© par la suite.

Nul ne parle mieux du succĂšs de cette manipulation rĂ©volutionnaire qu’un fameux orateur du Parlement Britannique contemporain de la rĂ©volution, Edmund Burke. Cet Anglo-Irlandais connaissait fort bien la France, et dans ses “RĂ©flexions sur la RĂ©volution en France” il rĂ©pondait en octobre 1789 aux questionnements d’un jeune correspondant français inquiet, soit trois mois aprĂšs la rĂ©volution. GaĂ©tan se leva de son fauteuil pour lire un texte encadrĂ© par un sous-verre accrochĂ© au mur de son bureau. – Cette citation en dit long quant Ă  l’auto-sabotage d’une nation : “Les Français se sont montrĂ©s les plus habiles artisans de ruines qui aient jamais existĂ© au monde. Ils ont entiĂšrement renversĂ© leurs commerces et leurs manufactures ; Ils ont fait nos affaires Ă  tous les niveaux, mieux que vingt batailles n’auraient pu le faire”. (
) “Cette sorte de gens (les rĂ©volutionnaires) sont tellement pris par leurs thĂ©ories Ă  propos des Droits de l’Homme qu’ils en ont totalement oubliĂ© sa nature. Sans avoir ouvert de nouvelle route Ă  la comprĂ©hension, ils sont parvenus Ă  fermer celles qui mĂšnent au coeur. Ils ont perverti en eux-mĂȘmes, et en ceux qui les Ă©coutent, toutes les sympathies bien placĂ©es dans la poitrine humaine.” (
) “Vous sourirez ici Ă  la cohĂ©rence de ces dĂ©mocrates qui, lorsqu’ils ne sont pas sur leurs gardes, traitent les plus modestes avec le plus grand mĂ©pris, alors qu’en mĂȘme temps ils prĂ©tendent faire d’eux les rĂ©cipiendaires de tout pouvoir.” (
) “En suivant ces fausses lumiĂšres, la France a achetĂ© des calamitĂ©s pas mĂȘme dĂ©guisĂ©es Ă  un prix plus Ă©levĂ© que celui payĂ© par n’importe quelle nation pour acquĂ©rir les plus Ă©videntes bĂ©nĂ©dictions ! La France s’est offerte la pauvretĂ© par le crime ! La France n’a pas sacrifiĂ© sa vertu pour son intĂ©rĂȘt, mais elle a abandonnĂ© son intĂ©rĂȘt, afin de prostituer sa vertu.” Edmund Burke (1729-1797)

La Gauche, on aurait dĂ» le comprendre depuis 1789, est le moteur de la destruction comme elle le confirma en 1917 en Russie, et depuis lors par les guerres civiles qu’elle ne cesse de provoquer en les faisant passer pour des soulĂšvements rĂ©volutionnaires. « Ce ne sont point les hommes qui mĂšnent la rĂ©volution, c’est la rĂ©volution qui emploie les hommes », disait Joseph de Maistre, observateur critique de la pĂ©riode rĂ©volutionnaire, aprĂšs y avoir tout d’abord cru.

(…) Mais pour diviser les hommes afin de mieux rĂ©gner, les tireurs de ficelles enferment les citoyens dans des courants de pensĂ©e dualistes, qu’ils gĂšrent tous deux afin de pouvoir les manipuler au nom de ces deux catĂ©gories “Gauche” et “Droite”. En s’identifiant Ă  l’une ou l’autre de ces pseudo-idĂ©ologies, les politiciens mus par leur Ă©go alimentant leur soif de pouvoir sont juste des marionnettes servant les intĂ©rĂȘts de leurs maĂźtres. La soif de pouvoir les rends corruptibles et ils acceptent de fouler aux pieds les principes de justice qu’ils prĂ©tendaient dĂ©fendre. Or, une fois Ă©lus ils perdent tout pouvoir, car le vrai pouvoir est Ă©conomique et financier, et il tient la gauche comme la droite. La politique n’est qu’une pantomime sur fond de multipartisme pour entretenir l’illusion d’une dĂ©mocratie qui n’existe pas en rĂ©alitĂ©. »

extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/

https://x.com/f_asselineau/status/2107497251266330863

Pour marque-pages : Permalien.

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