A QUI profite cette ignominie si ce n’est à ceux qui sont derrière la plandémie Covid, programmée dès 2010 par la Rockefeller Foundation et mise en place au niveau international par Bill Gates (mère juive/cousin de Ghislaine Maxwell agent du Mossad) et Anthony Fauci (nom juif), pour le plus grand profit des labos Pfizer et Moderna dirigés respectivement par Albert Bourla et Stéphane Bancel tous deux juifs.
Idem pour Agnès Buzyn, son conjoint Yves Lévy et le directeur de la Santé Publique Jérôme Salomon.
La vérité serait-elle anti-sémite ?
Dans ce cas, il faut interdire la vérité !
Logico, no ? 😛
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« Au fil de longues carrières, on ne leur connaissait guère d’autre défaut que d’avoir voulu faire le bien, en défendant au passage les valeurs de la famille. »
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https://www.ici.fr/nouvelle-aquitaine/vienne-86/saint-benoit/un-professeur-poitevin-condamne-pour-des-essais-therapeutiques-illegaux-7069245
Il était poursuivi pour des essais cliniques sauvages sur des patients atteints d’Alzheimer ou Parkinson : le professeur Jean-Bernard Fourtillan a été condamné jeudi 1ᵉʳ octobre en son absence à quatre ans de prison par le tribunal correctionnel de Paris.
Il est reconnu coupable d’avoir testé illégalement des patchs censés aider les malades d’Alzheimer ou Parkinson sur des centaines de cobayes, sans en avoir l’autorisation : le professeur Jean-Bernard Fourtillan vient d’être condamné en son absence à quatre ans de prison par le tribunal correctionnel de Paris. Il doit aussi s’acquitter de forts dédommagements financiers, jugé coupable d’avoir détourné près de 130.000 euros sur les 700.000 euros qu’il avait reçus pour son « fonds Josefa », en référence à une religieuse décédée à Poitiers.
Le tribunal a émis un mandat d’arrêt à l’encontre du professeur, interné de force fin 2025 en psychiatrie en Corse. L’homme de 82 ans est jugé coupable d’avoir exercé les professions de médecin et pharmacien illégalement. Il disait avoir découvert une hormone sécrétée par la glande pinéale du cerveau, qu’il dénommait la valentonine, et affirmait pouvoir l’utiliser dans le traitement de maladies neurodégénératives en l’associant à une autre hormone, la 6-méthoxy-harmalan (6-MH).
Le procédé était rejeté par les autorités médicales, mais il avait fait venir des cohortes de volontaires, près de 400 au total en 2018 et 2019, à l’abbaye Sainte-Croix de Saint-Benoît, près de Poitiers. Sur ces personnes malades comme non atteintes, il a « cherché à faire croire que des patchs qualifiés de miraculeux pourraient guérir des personnes atteintes de maladies neurodégénératives, qui n’avaient à leur disposition que des traitements symptomatiques », a expliqué le juge David Mayel en rendant le délibéré.
« Cheville ouvrière de l’organisation de ces essais », sa femme Marianne Fourtillan a été condamnée à deux ans de prison dont un avec sursis. Son « bras droit », le professeur Henri Joyeux, figure du mouvement anti-vaccin, a écopé d’un an avec sursis et 10.000 euros d’amende.
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https://lesgeneralistes-csmf.fr/2026/07/09/egora-proces-des-essai-cliniques-sauvages-le-pr-joyeux-accable-le-pr-fourtillan-disparu-dans-la-nature/
EGORA – Procès des essai cliniques “sauvages” : le Pr Joyeux accable le Pr Fourtillan, disparu dans la nature
Les Prs Jean-Bernard Fourtillan et Henri Joyeux sont jugés depuis jeudi 25 juin devant le tribunal correctionnel de Paris, pour un essai clinique “sauvage” sur près de 400 personnes atteintes de maladies neurogénératives.

Quatre personnes âgées de 76 à 82 ans, dont le Pr Fourtillan et sa femme Marianne, qui ne se sont pas présentés à l’audience et n’y ont pas envoyé d’avocat, sont jugées pour une recherche médicale sans autorisation sur des humains, destinée à tester des patchs censés améliorer le traitement des maladies de Parkinson et d’Alzheimer, entre 2017 et 2019.
Le procès devait initialement se tenir en décembre mais avait dû être renvoyé en raison de l’internement forcé en psychiatrie du Pr Fourtillan, qui a depuis disparu dans la nature. Outre l’exercice illégal de la médecine, ce dernier est également poursuivi pour escroquerie et le détournement de près de 130.000 euros de fonds perçus par son association pour financer son projet scientifique.
Lire aussi : Essai clinique “sauvage” : des “patchs” vendus 1 500 euros aux patients
Ce pharmacien et conférencier disait avoir découvert une hormone sécrétée par la glande pinéale du cerveau, dénommée “valentonine”. Il affirmait pouvoir l’utiliser dans le traitement de maladies neurodégénératives en l’associant à une autre hormone, la 6-méthoxy-harmalan (6-MH). Un procédé rejeté par les autorités médicales.
“Mon collègue est allé dans le mur, l’impasse, d’une découverte pourtant intéressante”, a regretté à la barre le Pr Henri Joyeux, professeur retraité de chirurgie et cancérologie, soucieux de se distancier des accusations de complicité qui lui valent d’atterrir au tribunal. “Si cela avait été fait légalement, nous ne serions pas là (…) et les malades certainement pourraient avoir des patchs”, affirme-t-il. Selon lui, le “syndrome du découvreur” est “monté à la tête” du Pr Fourtillan, qui a voulu “sauter (par-dessus) tout le monde” et particulièrement les instances régulatrices.
Lire aussi : Pr Joyeux : le Conseil d’Etat confirme ses deux ans d’interdiction d’exercice
Pour tester sa “découverte”, le professeur Fourtillan et sa femme ont organisé, par contingents d’une trentaine de personnes, la venue de cobayes volontaires à l’abbaye Saint-Croix de Saint-Benoît (Vienne), en périphérie de Poitiers, où les religieuses accueillent habituellement des groupes en retraite. Selon l’enquête, les patchs transdermiques litigieux ont été testés sur 385 personnes, des malades et des personnes saines, à l’occasion de 19 sessions nocturnes organisées entre mai 2018 et août 2019.
Chaque essai suivait le même rituel. Après un repas collectif en début de soirée, le Pr Fourtillan donnait des informations sur le traitement puis un patch était apposé sur chaque participant avant le coucher. Entre 4h et 5h30 du matin, des infirmiers venaient faire un prélèvement sanguin sur chaque personne, qui était ensuite transmis à des laboratoires pour analyse.
“Le but était d’en faire un médicament. À terme, on aurait tout fait légalement”, a assuré Jean-Bernard Fourtillan au cours de l’instruction, se prévalant de “résultats spectaculaires” – qui n’ont eu aucune suite dans la communauté scientifique.
Sur son site, le “Fonds Josefa” (en référence à une religieuse mystique espagnole, Josefa Menéndez, morte à Poitiers), il annonçait à ses potentiels participants et donataires viser une mise en vente des patchs en pharmacie courant 2020. La structure a encaissé 700.000 euros de dons à partir de 2015.
En réponse à d’énièmes questions de procédure soulevées par la défense du Pr Joyeux, Me Philippe Marion, l’un des avocats des rares personnes qui se sont constituées parties civiles au procès, dit celles-ci “épuisées des artifices procéduraux usées par la défense”, les jugeant destinés à jouer la montre. “Le temps qui passe fait que les personnes physiques ne peuvent plus se présenter devant vous. On a des personnes avec des maladies dégénératives, Parkinson, Alzheimer. Chaque mois qui passe réduit leur espérance de vie“, lance-t-il à la barre en fustigeant le “cynisme de ces professeurs de pharmacie et de médecine”.
Deux laboratoires impliqués dans les essais cliniques sauvages ont accepté de plaider coupable avant le procès et ont été condamnés à des amendes allant jusqu’à 220.000 euros d’amende dont 40.000 avec sursis.
Le procès est prévu jusqu’au 9 juillet.
[Avec AFP]
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Joyeux





https://www.youtube.com/watch?v=ltOHQyzh29w
La presse de garde s’en donne à cœur joie et répète à qui mieux mieux les mêmes slogans et mensonges !
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https://www.francesoir.fr/societe-sante/quatre-ans-ferme-pour-le-dr-fourtillan-et-surcis-pour-le-pr-joyeux-le-jugement-qui
Quatre ans ferme pour le Dr Fourtillan, et sursis pour le Pr Joyeux : le jugement qui interroge sur ce qu’est le serment d’Hippocrate
« Ce 1ᵉʳ octobre 2026, le tribunal correctionnel de Paris a condamné en son absence Jean-Bernard Fourtillan, 82 ans, à quatre ans de prison ferme pour des essais menés sans autorisation dans une abbaye de la Vienne. D’après La Nouvelle République les chefs retenus : recherche interventionnelle sur la personne humaine sans autorisation, exercice illégal de la médecine et de la pharmacie, escroquerie, abus de confiance. Par-dessus, un mandat d’arrêt et une interdiction définitive d’exercer dans la santé. C’est dire si on lui en veut d’avoir fait du bien.
Henri Joyeux, présenté comme son bras droit, échappe à la prison ferme : un an avec sursis, 10 000 euros d’amende. Marianne Fourtillan, son épouse, pharmacienne et organisatrice des sessions, écope de deux ans dont un avec sursis. Restent les deux hommes, l’un pharmacologue, l’autre cancérologue, que leurs patients sont venus chercher. Au fil de longues carrières, on ne leur connaissait guère d’autre défaut que d’avoir voulu faire le bien, en défendant au passage les valeurs de la famille. Rien n’est encore définitif : l’opposition et l’appel restent ouverts. »
Entre mai 2018 et août 2019, près de 400 personnes, malades d’Alzheimer ou de Parkinson et quelques volontaires sains, ont reçu des patchs à l’abbaye Saint-Croix de Saint-Benoît, près de Poitiers, par groupes d’une trentaine, de nuit. Fourtillan disait avoir identifié la valentonine, hormone de la glande pinéale, associée à la 6-méthoxyharmalane pour traiter des maladies pour lesquelles la médecine officielle ne propose que des soins symptomatiques. Le juge David Mayel a retenu qu’il avait voulu faire croire à des patchs capables de guérir. Le serment d’Hippocrate, lui, ne parle-t-il pas d’abord de soigner ? C’est précisément ce que ses défenseurs opposeront au dossier, pour Fourtillan comme pour Joyeux, deux hommes dont les proches décrivent une bienveillance têtue, avant tout autre chose.
Mais ce parcours judiciaire ne se limite pas aux patchs. En décembre 2020, après son interpellation, Fourtillan avait déjà été hospitalisé sous contrainte à l’hôpital d’Uzès, le préfet du Gard, Didier Lauga, ayant pris à l’époque un arrêté à la suite d’un certificat médical. Il réussira finalement à sortir quelques jours plus tard sur décision du juge des libertés. En décembre 2025, rebelote à Ajaccio , un urgentiste l’avait admis le 3 décembre au titre du péril imminent, mesure maintenue par le juge des libertés et de la détention. Son avocat, François Danglehant, y voyait une « procédure bâillon », ses soutiens y voient une mise à l’écart.
Quatre ans ferme pour un octogénaire qui dit avoir voulu soigner, quand des affaires de violences sexuelles sur mineurs sortent bien souvent avec des quantum largement plus légers. Que pèse, le fait d’avoir soigné hors tampon, face à l’Ordre des médecins et à ceux qui valident les autorisations ?
Pierre Barnérias, qui l’avait fait intervenir dans son film Hold-up en 2020, s’inquiète de ne pas avoir de ses nouvelles… comme bien d’autres.
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https://www.jim.fr/viewarticle/affaire-du-fonds-josefa-prs-fourtillan-et-joyeux-2026a10010vx
Affaire du Fonds Josefa : les Prs Fourtillan et Joyeux condamnés
Quentin Haroche
Pour avoir réalisé des essais thérapeutiques sauvages sur des patients atteints de maladies neurodégénératives, le Pr Jean-Bernard Fourtillan a été condamné à quatre ans de prison ferme.
C’est en l’absence du principal prévenu que le tribunal correctionnel de Paris a rendu ce jeudi son verdict dans l’affaire du Fonds Josefa. Président de cette fondation, le Pr Jean-Bernard Fourtillan, 82 ans, a été condamné, en son absence donc, à quatre ans de prison pour recherche interventionnelle impliquant une personne humaine sans autorisation officielle, exercice illégal de la profession de médecin et de pharmacien, escroquerie et abus de confiance. Son principal complice, le Pr Henri Joyeux, 80 ans, a lui écopé d’un an de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende tandis que Marianne Fourtillan, l’épouse du pharmacologue, a été condamnée à deux ans de prison, dont un avec sursis.
L’affaire dite du Fonds Josefa a éclaté en 2019, lorsque l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a découvert que cette fondation, créée et présidée par le Pr Fourtillan, menait des essais thérapeutiques non-autorisés sur des patients atteints de la maladie de Parkinson ou de la maladie d’Alzheimer. Depuis plus de trente ans, le Pr Fourtillan prétend en effet avoir découvert, à la suite d’une « révélation divine », une molécule aux vertus extraordinaires, la valentonine, qui serait capable de guérir de nombreuses maladies d’origine neurologique, comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson donc, mais aussi la sclérose en plaques, la dépression ou les troubles du sommeil.
400 patients « traités » sans autorisation
En 2014, le Pr Fourtillan et son épouse s’associent avec le Pr Joyeux, militant antivaccin et aux positions ultraconservatrices (il condamne notamment l’IVG et l’homosexualité), pour créer le fonds Josefa (du nom d’une religieuse espagnole du début du XXe siècle) afin de promouvoir la valentonine. De 2017 à 2019, le Pr Fourtillan va mener des expérimentations non autorisées et en violation de toutes les règles éthiques élémentaires sur environ 400 patients, auxquels il administre un mélange de valentonine et de 6-méthoxy-harmalan (une hormone qui serait sécrétée par la glande pinéale selon le Pr Fourtillan) via des patchs transdermiques. Les expérimentations avaient lieu au sein de l’abbaye Sainte-Croix de Saint-Benoît dans la Vienne.
Si le Pr Fourtillan a toujours affirmé que son objectif était de développer un nouveau traitement qu’il espérait révolutionnaire, il semble qu’il était également animé par l’appât du gain. Il n’hésitait pas ainsi à demander à ses patients, souvent vulnérables, de faire des dons à son association. L’enquête a permis d’établir qu’il a détourné 130 000 euros de ces dons à des fins personnelles, pour payer ses factures ou pour s’acheter des lingots d’or.
Où est passé le Pr Fourtillan ?
Les Prs Fourtillan et Joyeux ne se sont pas limités à la promotion de la valentonine, molécule dont ni les vertus, ni même la simple existence ne sont avérées par la moindre étude scientifique. Ils ont également multiplié les déclarations antivaccins et covidosceptiques. En 2020, au début de la pandémie, ils sont ainsi tous les deux apparus dans le documentaire complotiste « Hold-Up », dans lequel le Pr Fourtillan affirmait que le SARS-CoV-2 avait été créé par l’Institut Pasteur pour pouvoir diffuser un vaccin dangereux.
L’étau a commencé à se resserrer sur les deux scientifiques fin 2019, lorsqu’une instruction les visant pour tromperie et abus de faiblesse a été ouverte par la justice. Entre temps, l’ANSM a fait interdire en 2019 la poursuite des expérimentations du Fonds Josefa, interdiction que le Pr Fourtillan a réussi à faire lever par la justice administrative en 2023.
Depuis 2020, le Pr Fourtillan alterne ainsi les passages en détention provisoire mais aussi en hôpital psychiatrique. À l’ouverture de son procès en décembre dernier, les avocats du Pr Fourtillan demandent et obtiennent le renvoi du procès, le pharmacologue venant d’être interné une nouvelle fois à l’hôpital psychiatrique d’Ajaccio. À l’audience en juin dernier, seul le Pr Joyeux est venu comparaître (et il a, comme il se doit, rejeté l’intégralité de la faute sur son complice), le Pr Fourtillan étant semble-t-il introuvable depuis sa sortie de l’hôpital.
À l’issue du verdict, un mandat d’arrêt a donc été délivré contre le Pr Fourtillan, qui après avoir été dans la peau d’un scientifique, d’un gourou et d’un malade psychiatrique, enfile désormais le costume de fugitif.
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https://www.lanouvellerepublique.fr/poitiers/le-professeur-jean-bernard-fourtillan-condamne-a-quatre-ans-de-prison-pour-des-essais-cliniques-sauvages-dans-une-abbaye-de-la-vienne-1790869144

Poitiers Le professeur Jean-Bernard Fourtillan condamné à quatre ans de prison pour des essais cliniques sauvages dans une abbaye de la Vienne
Le professeur Jean-Bernard Fourtillan condamné à quatre ans de prison pour des essais cliniques sauvages dans une abbaye de la Vienne
Les essais thérapeutiques ont eu lieu à l’abbaye Sainte-Croix de Saint-Benoît.
© (Photo archives NR, Patrick Lavaux)
Par
Le professeur Jean-Bernard Fourtillan a été condamné, jeudi 1er octobre 2026, à quatre ans prison par le tribunal correctionnel de Paris pour des essais cliniques sauvages entre 2017 et 2019 à l’abbaye de Saint-Croix de Saint-Benoît (Vienne).
Absent du délibéré comme de l’audience en juin, le professeur Jean-Bernard Fourtillan, 82 ans, a été reconnu coupable, jeudi 1er octobre 2026, de recherche interventionnelle impliquant une personne humaine sans autorisations officielles, d’exercice illégal de la profession de médecin et de pharmacien ainsi que d’escroquerie et d’abus de confiance. Le tribunal a émis un mandat d’arrêt à son encontre et lui a interdit à titre définitif d’exercer une activité dans le domaine de la santé et de la pharmacie.
Ce pharmacien et conférencier disait avoir découvert une hormone sécrétée par la glande pinéale du cerveau, qu’il dénommait la valentonine, et affirmait pouvoir l’utiliser dans le traitement de maladies neurodégénératives comme Parkinson et d’Alzheimer en l’associant à une autre hormone, la 6-méthoxy-harmalan (6-MH). Un procédé rejeté par les autorités médicales.
Testés sur près de 400 personnes
Pour tester sa « découverte », le professeur Fourtillan et sa femme ont organisé, par contingents d’une trentaine de personnes, la venue de cobayes volontaires à l’abbaye Saint-Croix de Saint-Benoît (Vienne), en périphérie de Poitiers, où les religieuses accueillent habituellement des groupes en retraite. Selon l’enquête, les patchs transdermiques litigieux ont été testés sur près de 400 personnes, des malades et des personnes saines, à l’occasion de 19 sessions nocturnes organisées entre mai 2018 et août 2019.
« Jean-Bernard Fourtillan a cherché à faire croire que des patchs qualifiés de miraculeux pourraient guérir des personnes atteintes de maladies neurodégénératives, qui n’avaient à leur disposition que des traitements symptomatiques. Pour faire croire à son discours, il a mis en place des essais cliniques sauvages », a expliqué le juge David Mayel en rendant le délibéré.
La juridiction a également reconnu le professeur coupable d’avoir détourné pour son profit personnel près de 130.000 des 700.000 € de dons versés à son « fonds Josefa » – en référence à une religieuse mystique espagnole, Josefa Menéndez, morte à Poitiers – « en se les remettant personnellement et en investissant dans l’or de façon dissimulée ».
« Cheville ouvrière de l’organisation de ces essais », sa femme Marianne Fourtillan a été condamnée à deux ans de prison, dont un avec sursis. Son « bras droit », le professeur Henri Joyeux, a écopé d’un an avec sursis et 10.000 € d’amende.
https://www.youtube.com/post/Ugkxij77NaNIwBoZCurGEnhoRg1x16DbZo74