Un spot gouvernemental contre les « masculinistes » utilise la couleur de peau comme code moral.

Dois-je encore répéter que ce plan juif diabolique remonte à la prise de pouvoir de la Synagogue de Satan via la finance, puisque les Juifs se prêtaient entre-eux sans intérêts, c’est interdit par les écritures…

En revanche, la pratique de l’usure envers les Goyim est un devoir religieux !

Aussi, connaissant le plan de Richard Kalergi (nom juif) annonçant dès 1925 dans « Praktishe Idealismus » : « Nous abâtardirons les races blanches au moyen d’Asiates et de Négroïdes, formant un troupeau de couleur sans plus de repère ni de racines ethno-culturelles qu’il nous sera ainsi facile de manipuler et dont les Juifs formeront l’aristocratie puisqu’ils sont établis partout dans le monde‘ »

Je vous laisse faire vos recherches pour une citation au mot près…

De sorte que, si vous aussi ne supportiez plus ces pubs lavage de cerveau dans nos administrations, Poste, etc,

en voici la raison !

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Un spot gouvernemental contre les « masculinistes » utilise la couleur de peau comme code moral.

J’ai regardé ce spot scène par scène. Sous couvert de lutter contre les « masculinistes », le message est clair: la couleur de peau sert de code moral.

Intéressons-nous aux blancs.

Le personnage masculiniste de départ est un homme blanc. Quand le film évoque la haine des femmes, l’image montre encore un homme blanc en costume. Quand il parle du passage à la violence, nouvel homme blanc. Quand il met en scène la colère, même choix. Quand il illustre les « difficultés de certains hommes », il montre un homme blanc, soutenu par une femme aux cheveux verts.

Le masculin blanc concentre ainsi, plan après plan, la frustration, l’agressivité, le ressentiment et la menace.

Regardons maintenant les autres personnages.

Une femme blanche manifeste aux côtés d’une femme arabe voilée. Une femme maghrébine apparaît comme cadre dans une entreprise. Des femmes noires incarnent la solidarité. Un homme noir en tee-shirt blanc représente le calme. Un autre homme noir apparaît en costume dans un univers professionnel. Plus loin, une femme noire cadre et un homme racisé sont heureux, élégants, manifestement aisés. Le spot se termine avec un homme et une femme noirs en costume, rayonnants, faisant le signe de la victoire.

Le montage raconte donc une histoire très précise.

À l’homme blanc reviennent la haine, la colère, la violence, le malaise et le danger.

Aux minorités reviennent la réussite, le calme, l’émancipation, la solidarité, l’entreprise, le bonheur et la victoire.

Le racialisme devient langage publicitaire: chaque groupe reçoit une fonction morale selon son apparence. Les images parlent d’elles-mêmes. Le casting, les costumes, les expressions, les situations et surtout leur répétition fabriquent l’association mentale.

Le gouvernement prétend lutter contre les préjugés, et pour cela, il en fabrique de nouveaux. Et l’homme blanc est évidemment ciblé.

@la_nouvelle_france

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