C’est en évoquant ce qui émerge enfin sur la réalité de l’Antarctique, qu’en relatant l’expédition Cousteau (1971-72) eveilleursdelaube.fr/ mentionne l’activité d’agent des services de renseignements français et de la CIA, dont certains pensent qu’il était d’origine juive…
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Le saint patron de l’écologie marine et l’idole au bonnet rouge a bâti sa légende avec des méthodes d’équarrisseur.
L’Histoire a fait de Jacques-Yves Cousteau le grand protecteur des océans. Le poète pionnier qui a révélé la beauté du monde du silence aux enfants du monde entier.
Les archives dévoilent un metteur en scène cynique, massacrant la faune marine pour l’audimat tout en travaillant secrètement pour l’industrie pétrolière.
Le mythe de son amour pour la mer s’effondre dès le visionnage de ses premières expéditions. Pour obtenir des images spectaculaires, l’équipage de la Calypso ne se contentait pas d’observer la nature. Il la détruisait à l’explosif.
Le commandant faisait régulièrement dynamiter des récifs coralliens entiers. La méthode était clinique : une explosion aveugle pour pouvoir filmer et ramasser les centaines de poissons morts remontant à la surface.
La cruauté monte d’un cran face aux mammifères marins. Dans son film même récompensé par un Oscar, son navire mutile un bébé cachalot. Le grand humaniste décide de l’achever à coups de fusil.
Lorsque les requins, attirés par le sang, s’approchent de la carcasse, les protecteurs de l’océan les hissent sur le pont pour les massacrer à la hache et au gourdin, dans un bain de sang filmé comme un triomphe héroïque.
Mais le cynisme absolu de Cousteau ne réside pas seulement dans ce charnier aquatique. Il se cache dans les carnets de chèques qui finançaient ses navires.
Le bateau mythique de l’écologie n’était pas qu’un vaisseau de recherche pacifique. C’était un navire de prospection grassement subventionné par British Petroleum et les cartels pétroliers.
Le pacte était aussi lucratif que destructeur. Devant les caméras, Cousteau récitait des discours poignants sur la pureté et la fragilité des mers. En coulisses, ses équipements cartographiaient méthodiquement les fonds sous-marins pour permettre aux compagnies pétrolières de repérer leurs futurs forages offshore dans le Golfe Persique.
Les manuels scolaires célèbrent le père fondateur de la conscience environnementale.
Les faits documentent un mercenaire de l’or noir, qui dynamitait les coraux pour le spectacle, massacrait la faune à la hache, et vendait la topographie des mers aux géants du pétrole en souriant à la caméra.
X (formerly Twitter) Auguste Bardamu (@AugusteBardamu)
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Le saint patron de l’écologie marine et l’idole au bonnet rouge a bâti sa légende avec des méthodes d’équarrisseur.
L’Histoire a fait de Jacques-Yves Cousteau le grand protecteur des océans. Le poète pionnier qui a révélé la beauté du monde du silence aux enfants du monde entier.
Les archives dévoilent un metteur en scène cynique, massacrant la faune marine pour l’audimat tout en travaillant secrètement pour l’industrie pétrolière.
Le mythe de son amour pour la mer s’effondre dès le visionnage de ses premières expéditions. Pour obtenir des images spectaculaires, l’équipage de la Calypso ne se contentait pas d’observer la nature. Il la détruisait à l’explosif.
Le commandant faisait régulièrement dynamiter des récifs coralliens entiers. La méthode était clinique : une explosion aveugle pour pouvoir filmer et ramasser les centaines de poissons morts remontant à la surface.
La cruauté monte d’un cran face aux mammifères marins. Dans son film même récompensé par un Oscar, son navire mutile un bébé cachalot. Le grand humaniste décide de l’achever à coups de fusil.
Lorsque les requins, attirés par le sang, s’approchent de la carcasse, les protecteurs de l’océan les hissent sur le pont pour les massacrer à la hache et au gourdin, dans un bain de sang filmé comme un triomphe héroïque.
Mais le cynisme absolu de Cousteau ne réside pas seulement dans ce charnier aquatique. Il se cache dans les carnets de chèques qui finançaient ses navires.
Le bateau mythique de l’écologie n’était pas qu’un vaisseau de recherche pacifique. C’était un navire de prospection grassement subventionné par British Petroleum et les cartels pétroliers.
Le pacte était aussi lucratif que destructeur. Devant les caméras, Cousteau récitait des discours poignants sur la pureté et la fragilité des mers. En coulisses, ses équipements cartographiaient méthodiquement les fonds sous-marins pour permettre aux compagnies pétrolières de repérer leurs futurs forages offshore dans le Golfe Persique.
Les manuels scolaires célèbrent le père fondateur de la conscience environnementale.
Les faits documentent un mercenaire de l’or noir, qui dynamitait les coraux pour le spectacle, massacrait la faune à la hache, et vendait la topographie des mers aux géants du pétrole en souriant à la caméra.
X (formerly Twitter) Auguste Bardamu (@AugusteBardamu)

