<blockquote type="cite" cite="mid:000bee96-08a0-4b24-b5b9-b857702c56e3@eveilleursdelaube.fr« >
Si j’exposais autrefois comment le moine Denis le Petit avait établi la date de la naissance de J-C de manière erronée, c’est en rétablissant la Précession des Equinoxes dont les ères rythmaient le déroulé de mon digest historique « Du Big-Bang à Internet » écrit de 1998 à 2002 que je pris le recul nécessaire.
Je revenais alors de la Vallée du Grand Rift Est-Africain, où j’avais débarqué en 1983, ce qui m’avait amené en tant que guide de safari photo à marcher sur les traces des pré-hominidés (Lucy & Cie…), c’est pourquoi j’avais éprouvé l’impérieux besoin de comprendre comment nous en étions arrivés là… 😕
D’où https://eveilleursdelaube.fr/, où mon personnage Raskate explique qu’il est sorti du temps linéaire au point qu’il pense non plus de manière linéaire mais sous forme de spirale, ascendante ou descendante selon les époques historiques évoquées.
En 2009 j’expliquais que la spirale du temps nous faisait repasser à chaque spire de 13000 ans (moitié de la Grande Année héliocentrique/Précession des Equinoxes), sur la même note mais une octave/fréquence plus élevée.
Ce, d’autant plus en sortant du Kali Yuga dont la durée avait été recalculée fin 19e par Sri Yukteswar (gourou de Yogananda) en annonçant qu’un coefficient multiplicateur arbitraire avait été appliqué à la durée du Kali Yuga, qui marque le point le plus éloigné du coeur lumineux de notre galaxie, la Voie Lactée.
Par conséquent, puisque cet Age de Fer/Kali Yuga ne représente qu’un 1/10e de la durée du cycle de 25-26000 ans, sachant que tous les 13000 ans nous repassons là où nous étions 13 000 ans plus tôt, c’est pour vibrer plus haut… 😇
Néanmoins, qu’il s’agisse du calendrier des 13 lunes des Mayas (et des Coptes éthiopiens), ou bien le calendrier solaire dont Stonehenge (GB) et le « Adam’s Calendar « d’ Afrique du Sud (ainsi dénommé par le brillant Michael Tellinger au début du millénaire), ce sont les indispensables moyens d’établir un cadre temporel fondé sur l’observation astronomique commune aux 5 continents depuis la plus haute antiquité.
A ce propos, voici un scoop suite au calcul de la Précession des Equinoxes, ce Zodiac héliocentrique tournant en sens inverse de notre calendrier géocentrique, (cf. https://eveilleursdelaube.fr/) : le savant Dan Winter a recalculé la durée de la Précession des Equinoxes, qui s’avère non plus être de 25 à 26000 ans, mais de 24300 ans.
Soit, une durée de 2025 ans pour chaque ère !
Ce qui vous permet d’apprécier qu’en 2026, si à 3-4 ans près suite à l’erreur de calcul de Denis le Petit nous ne sommes pas dans l’Ere du Verseau… Eh bien, nous n’en sommes pas loin ! 😉
Voici pourquoi j’annonçais le passage de l’ère des Poissons à celui du Verseau sur les invitations à mes « Fêtes du Soleil » le 21 juin dans le jardin de la maison de mes grands-parents, où j’avais développé un potager à partir de 1997 lorsque j’ai raccroché mon sac après 14 années de voyage. Dont les 7 dernières me ramenaient chez moi à St Véran -2040m + haut village d’Europe où j’avais atterri en parapente en 1987.
Je souscris au constat désabusé de ce garçon intelligent quant au fait que les jeunes désorientés par la théorie du genre les faisant douter de leur identité sont plutôt mal barrés, car il ne saurait y avoir d’évolution en spirale que si nous sommes en harmonie vibratoire avec la fréquence énergétique plus élevée de chaque nouvelle ère de 2025 ans…
Mais, puisque contrairement à ce garçon (dont je vous recommande néanmoins la vidéo) vous savez QUI est derrière cette ingéniérie sociale (qu’il observe à juste titre sans en comprendre l’origine) vous, vous savez que la vérité est LE remède absolu ! 😉
Et en fonction de l’état de nos connaissances actuelles, elle commence ainsi :
PROLOGUE HISTORIQUE
« Il y a deux histoires : l’histoire officielle menteuse qui est enseignée ; puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des événements, une histoire honteuse »
Honoré de Balzac (1799-1850)
Au sein de l’infini espace englobant les centaines de milliards de galaxies de l’Univers en expansion, celle de la Voie Lactée compte plus de cent milliards de planètes orbitant autour de plus de deux cents milliards d’étoiles, dont une particulièrement excentrée appelée Le Soleil. Celui-ci possède huit planètes en orbite, dont la troisième constituée à 80% d’eau, la Planète Bleue, est un conservatoire biologique d’espèces végétales et animales dont les terres sont habitées par une espèce vorace détruisant ses ressources terrestres, souterraines et sous-marines : Homo Sapiens Sapiens. Alors que notre seule galaxie de la Voie Lactée comprend plus de 60 milliards de planètes pourvues d’eau, d’une atmosphère avec une température allant de -15° à 50° Celsius favorisant la vie, cette variété terrienne de mammifères bipèdes Homo Sapiens est persuadée d’être seule dans l’Univers. Qu’elle commence à peine à explorer pour y étendre ses modes de vie qu’elle nomme fièrement “civilisations”. Sur cette Planète Bleue appelée la Terre, le plus grand territoire continental d’un seul tenant couvrant la moitié du Globe est l’Eurasie.
Ce continent, qui du nord au sud voit naître le soleil au détroit de Béring, Russie et à Phnom-Penh, Cambodge, s’étend en direction de l’Ouest à travers quatorze fuseaux horaires jusqu’à l’ultime occident de l’Eurasie : la Gaule, Gallia, devenue la France. Ce pays, où aboutirent toutes les invasions, porte bien son nom de Finis Terra ou Fin de la Terre, donné plus particulièrement au département du Finistère, où furent érigés les premiers mégalithes d’Europe sur cette péninsule bretonne pointant dans l’Atlantique, tel un index indiquant la suite du voyage. À moins qu’il s’agisse de l’antique Atlantide localisée au-delà des Colonnes d’Hercule (détroit de Gibraltar) par le père des historiens, Hérodote, au 5e siècle avant J.-C.. Puis décrite par Platon dans le Timée, selon Critias rapportant les paroles de leur compatriote le grand sage et législateur Athénien Solon. Trois siècles plus tôt, vers 600 avant J.-C., Solon avait été instruit à Saïs par les prêtres égyptiens de l’existence d’un archipel dont les îles reliaient les deux rives de l’océan Atlantique. Cette florissante civilisation atlante mathématiquement et technologiquement évoluée, chérissant la paix, la sagesse et les arts, s’étant progressivement éloignée de ses idéaux et en « cessant de porter sa prospérité avec modération » nous dit Platon, avait conquis par les armes l’Afrique du Nord jusqu’à l’Égypte, s’imposant en Europe de l’Ouest jusqu’à l’Italie. Selon le récit du vieux prêtre égyptien, seule Athènes en ces temps antédiluviens était en mesure de résister à cet expansionnisme atlante qu’elle était allé contenir sur place, en cette fin de la dernière ère glaciaire survint un gigantesque raz-de-marée provoqué par la fonte du permafrost. Car, il y a 11600 ans une énorme explosion solaire par l’éjection d’une très importante masse coronale avait provoqué sur Terre un brutal réchauffement terrestre à l’origine de la fonte 1B (Meltwater pulse 1B) et de violents séismes. Un cataclysme avait déclenché un tsunami majeur qui aurait alors englouti Atlantide et l’armée athénienne victorieuse. Certains parlent de la création de notre Lune comme la source du Déluge il y a 12 500 ans, à moins que selon l’épopée de Gilgamesh les dieux extra-terrestres aient envoyé ce déluge pour mettre un terme aux technologies atlantes non-maîtrisées. Ou bien encore d’après les Incas, ce serait le dieu Viracocha qui aurait provoqué ce déluge…
À l’Ouest, l’Archipel Caribéen incluant les Bermudes, et à l’Est les Iles Canaries demeurent les seuls vestiges naturels émergés de l’Atlantide. »
extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/
https://www.youtube.com/live/Qs1FPM5Z_Sk

