Ayez à l’esprit que cette alliance sunnite contre le Chiisme iranien est financée par l’Arabie Séoudite menée par des crypto-juifs depuis l’éphémère royaume séoudien de la fin 18e siècle. Dont les Musulmans ignorent tous (ou presque) comment il vit le jour et ce au détriment d’un pieux musulman dont l’hospitalité envers le très juif ancêtre d’Ibn Séoud lui coûta la vie.
Et surtout sa propriété de Ryad qui allait devenir la capitale du royaume crypto-juif relancé par les Anglais en 1932 pour donner naissance à une sanglante tyrannie sunnite portant le nom de ses propriétaires, les Séoud. Il faut aussi comprendre comment le Foreign Office instrumenta le colonel Lawrence pour qu’il fédère les Arabes contre l’empire ottoman, afin d’accaparer les ressources pétrolières voulues par Rothschild, qui allait en confier l’exploitation à la British Petroleum (BP) et à son homme de paille ROckefeller aux US.
En 1917 la Déclaration Balfour au profit du même Rothschild allait ensuite instrumentaliser Adolf Hitler à partir de 1933 pour que le Haawara Pact de transfert des Juifs d’Allemagne vers la Palestine donne naissance en 1948 à Israël. Ce, en nous faisant croire à une « solution finale » qui est « la plus grosse escroquerie de l’Histoire » selon Bobby Fischer (Juif US) et Gérard Ménuhin, le fils du célèbre violoniste anti-sioniste.
Voici pourquoi une fois encore, seuls les lecteurs du roman-vérité à caractère encyclopédique https://eveilleursdelaube.fr/ parce qu’ils accèdent à l’indispensable big picture peuvent comprendre ce qui se trame sur cette si jolie planète en perdition.
Par la faute de QUI ?
Qui ne dit mot consent … 😉
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Boris Karpov 🇷🇺 📣 Brèves de Russie :
‼️ Elena Panina : La Turquie, l’Arabie saoudite et le Pakistan ont conclu un « accord nucléaire ».
Les représentants de l’Arabie saoudite, de la Turquie et du Pakistan ont signé le 7 août le « Makkah Joint Defence Agreement ». Comme nous l’avons écrit il y a quelques mois, en termes de conséquences potentielles, il s’agit d’une des restructurations les plus importantes de l’architecture de sécurité du Moyen-Orient ces dernières années.
▪️ Le communiqué officiel du ministère des Affaires étrangères pakistanais contient une formule clé : « Une attaque armée contre l’un des trois États sera considérée comme une attaque contre tous ». En d’autres termes, cette formule est très proche de la logique politique de l’article 5 de l’OTAN.
Comme prévu, l’Arabie saoudite fournit les fonds, les infrastructures, la profondeur stratégique du Golfe et la possibilité de financer de vastes programmes d’armement. La Turquie possède l’un des plus grands potentiels militaires de l’OTAN, une expérience de combat, une industrie de défense développée, une aviation sans pilote, une construction navale, des systèmes de missiles et électroniques. Le Pakistan dispose d’une armée importante, d’une capacité à déployer des troupes à l’étranger et, sur le plan stratégique, d’un arsenal nucléaire.
L’Iran en subira les conséquences les plus directes. L’accord n’a pas été signé dans le vide : Riyad anticipe des attaques coordonnées de la part de groupes pro-iraniens venant du nord (de l’Irak) et des rebelles Houthis venant du sud. La stratégie iranienne, selon laquelle « si les États-Unis attaquent l’Iran, ce sont les Saoudiens qui en souffrent », devient soudainement beaucoup plus complexe.
La situation est également intéressante pour Israël. L’accord a été conclu entre des pays dont les relations avec Tel-Aviv étaient soit déjà difficiles, soit se sont considérablement détériorées ces derniers jours.
L’équilibre des forces change également pour l’Inde. Le Pakistan a la possibilité de lier sa propre sécurité à deux États disposant de ressources importantes. Cet accord pourrait accélérer la modernisation de la défense aérienne pakistanaise, des drones, des missiles, de l’aviation, des systèmes radioélectroniques et de la marine, sans pour autant inclure directement l’accord de défense collective.
▪️ Pour la Russie, la situation est également particulière. D’une part, notre pays travaille avec tous les participants à l’accord. D’autre part, la Turquie a la possibilité de développer son propre complexe militaro-industriel grâce aux capitaux saoudiens et au marché pakistanais, puis d’utiliser ce lien dans les régions où Moscou et Ankara sont déjà en concurrence. De plus, la Turquie renforce considérablement son poids politico-militaire en Asie centrale, et l’alliance effective entre Ankara et Bakou atteint un nouveau niveau.
Pour la première fois, un réseau politico-militaire musulman potentiellement autonome se crée, dans lequel les ressources des trois participants se complètent bien. Un tel développement ne peut se faire sans conséquences.

