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En vertu de l’article 2 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, nous avons le devoir de protéger toutes les sources relatives à la rédaction de Morphéus n° 136. Nous exerçons notre mission d’information publique en respect de la Charte de déontologie de Munich signée le 24 novembre 1971. Selon l’article 1er, nous devons respecter la vérité et la diffuser, qu’elles qu’en puissent être les conséquences pour Morphéus et son directeur de publication, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité.
La publication Morphéus n° 136 (juillet-août 2026) est le fruit de 25 ans de travail d’une dizaine de personnes, soit environ 250 années de recherches. C’est la synthèse d’environ 800 000 pages de documentation, la reconstitution d’un gigantesque puzzle dont les pièces ont été enfin rassemblées. Ce puzzle dévoile le panorama de la manipulation cybernétique et ondulatoire que subit à son insu l’ensemble de la population française.
Dans ce cadre, Morphéus dénonce tous les signataires des accords passés avec la NSA visant à transférer tout pouvoir à une force étrangère et usant de moyens cybernétiques pour manipuler psychiquement la population française :
- de la DGSE, signataire du programme Sigma-West avec la NSA ;
- du secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) ; représentant l’autorité de Matignon signataire de l’Accord formel Cyber-Shield (2022) avec la NSA ;
- du Commandement du cyberespace (COMCYBER) armée française, signataire de la directive technique Giga Mesh avec la NSA ;
- du Premier ministre français et de la DGA (Direction générale de l’armement) signataires de l’accord Cyber-Shield avec la NSA ;
- du Conseil de Défense et de sécurité nationale (CDSN) restreint, présidé par le président de la République en personne, signataires de l’accord-cadre Cyber-Shield (décembre 2022) ;
- du président du Comité de biovigilance militaire France (organe non officiel) signataire de l’Addendum sanitaire avec le chef de la division de recherche médicale de la DARPA (juillet 2024).
Tous sont responsables des accords Hexa-Shield, donnant les pleins pouvoirs à un système de gestion cybernétique de la population française piloté par la NSA à Fort Meade, dans le Maryland. Ces accords ont été signés en contournant l’Assemblée nationale, le Sénat, le Conseil d’État et le Conseil constitutionnel. Classés « secret-défense », ils sont l’œuvre d’une poignée d’hommes hors de contrôle au sommet du pouvoir militaro-industriel et civil français.
Le droit français n’a pas de qualificatif pour une telle trahison. De plus, toute action en justice se verra opposer le secret-défense et la sécurité nationale. C’est précisément parce que la voie judiciaire est fermée que seule une information exhaustive des citoyens peut conduire à un examen public de ces questions. Le réveil de nos concitoyens constituerait alors le meilleur garde-fou pour la sauvegarde de notre peuple et de notre pays.
Frédéric Morin
Directeur de publication Morphéus
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