Plus de 200 vers de vers de terre (lombrics) par mètre carré ont disparu. Normalement, ils viennent chercher des matières organiques en surface et les emmènent en profondeur dans des galeries verticales. Ils ingurgitent aussi des matières minérales pour former des complexes argileux fertilisants dont se régalent les racines.
La chimie fait disparaître également les milliards de bactéries travailleuses qui extraient de précieux minéraux comme la silice, le magnésium, le potassium, etc., et en font des miellats nutritifs indispensables intermédiaires sans lesquels les radicelles des plantes peinent à se nourrir directement.
Cette hécatombe aboutit à des céréales et plantes vivrières carencées, fragilisées face aux nuisibles et aux maladies, carences et fragilités qui se transmettent ensuite aux humains par la chaîne alimentaire