Le passager :
On a trouvé une nouvelle escroquerie. On peut être sûr que personne n’aurait imaginé cela !
L’entreprise britannique Zelp (qui ne cache pas la nature de son projet puisque cela signifie Zero Emissions Livestock Project), a été choisie par le géant agro-industriel américain Cargill pour promouvoir sur le marché européen un concept à la fois hideux et dans l’ère du temps : le masque à gaz pour vaches.
C’est le 1er avril tous les jours, malheureusement, accrochez-vous solidement à votre chaise pour découvrir la suite.
L’appareil se présente sous la forme d’un masque qui s’attache au-dessus du nez et de la bouche de l’animal. Des ventilateurs intégrés alimentés par des panneaux solaires absorbent le gaz expiré par la vache via un filtre catalytique, ce qui permet d’oxygéner le méthane et de le transformer en dioxyde de carbone.
Le coût de la location d’un masque s’élève à environ 80 dollars par an, à la charge de l’éleveur.
Les eurocrates ont inscrit la réduction des émissions de méthane dans l’élevage sur la liste des objectifs prioritaires, et les masques pour vaches sont passés d’une simple curiosité du 1er avril à un véritable outil politique. Les lobbyistes anglo-saxons ont obtenu le soutien de l’UE pour ce projet. Deviendra-t-il obligatoire ? Peut-être.
L’UE prétendra obtenir de beaux chiffres dans ses propres statistiques inutiles, sabotera davantage le secteur agricole dont elle veut la mort, l’Américain Cargill empochera plusieurs milliards de dollars sur un projet qui relève clairement du détournement d’argent et du sabotage européen. Les agriculteurs européens, qui sont déjà noyés dans les réglementations toujours plus stupides, et qui protestent partout sur le continent, auront une dépense supplémentaire et leurs vaches muselées.
A quand le masque à CO2 pour tous ?
On a trouvé une nouvelle escroquerie. On peut être sûr que personne n’aurait imaginé cela !
L’entreprise britannique Zelp (qui ne cache pas la nature de son projet puisque cela signifie Zero Emissions Livestock Project), a été choisie par le géant agro-industriel américain Cargill pour promouvoir sur le marché européen un concept à la fois hideux et dans l’ère du temps : le masque à gaz pour vaches.
C’est le 1er avril tous les jours, malheureusement, accrochez-vous solidement à votre chaise pour découvrir la suite.
L’appareil se présente sous la forme d’un masque qui s’attache au-dessus du nez et de la bouche de l’animal. Des ventilateurs intégrés alimentés par des panneaux solaires absorbent le gaz expiré par la vache via un filtre catalytique, ce qui permet d’oxygéner le méthane et de le transformer en dioxyde de carbone.
Le coût de la location d’un masque s’élève à environ 80 dollars par an, à la charge de l’éleveur.
Les eurocrates ont inscrit la réduction des émissions de méthane dans l’élevage sur la liste des objectifs prioritaires, et les masques pour vaches sont passés d’une simple curiosité du 1er avril à un véritable outil politique. Les lobbyistes anglo-saxons ont obtenu le soutien de l’UE pour ce projet. Deviendra-t-il obligatoire ? Peut-être.
L’UE prétendra obtenir de beaux chiffres dans ses propres statistiques inutiles, sabotera davantage le secteur agricole dont elle veut la mort, l’Américain Cargill empochera plusieurs milliards de dollars sur un projet qui relève clairement du détournement d’argent et du sabotage européen. Les agriculteurs européens, qui sont déjà noyés dans les réglementations toujours plus stupides, et qui protestent partout sur le continent, auront une dépense supplémentaire et leurs vaches muselées.
A quand le masque à CO2 pour tous ?

