« En s’imposant comme intermédiaires pour relier les hommes à leurs dieux, les antiques clergés donneront naissance à la religion selon son étymologie latine : religere. En élevant le regard de leurs congénères vers le Ciel et ses mystères dont ils devenaient les interprètes exclusifs, les clergés développeront leur pouvoir bien au-delà de ce qu’autorisait l’archaïque culte des ancêtres reliant directement l’ethnie ou le clan à son ancêtre fondateur, pour demander sa protection depuis l’au-delà.
L’empire romain allait quant à lui se doter à partir du Concile de Nicée en 325 d’une religion politique fondée sur la croyance en un nouveau dieu solaire transcendant tous les autres : Jésus-Christ, mourant puis ressuscitant tel le soleil au printemps. Ce qui l’identifiait aux dieux antiques morts et ressuscités, tel que Mithra ce dieu solaire né d’une vierge, mourant puis ressuscitant, dont le culte ramené de Perse par les légions s’était progressivement imposé à Rome. La cité du Vatican est construite sur un ancien temple dédié à Mithra, et le 25 décembre était la grande fête annuelle des adorateurs de Mithra, puisqu’il marque le retour de la lumière avec les jours qui s’allongent dans l’hémisphère Nord.
C’est ainsi qu’à des fins politiques, par son fondement monothéiste et centralisateur le Christianisme allait fournir une colonne vertébrale religieuse à l’empire romain, sur laquelle s’appuiera l’empereur et à sa suite les couronnes d’Europe dépendant de son pouvoir.
Or, Arius proclama à Nicée en 325 que Jésus-Christ n’était pas Dieu, mais un être humain créé directement par Dieu. Jésus en tant qu’homme créé et mortel est éphémère comme tout être humain, contrairement à Dieu l’Incréé, Esprit éternel, Source de toute vie et Énergie qui fait tourner les mondes.
Arius fut alors frappé d’hérésie, alors que sa position théologique était présente dans le sud de la Gaule, en égypte, au Moyen-Orient, ainsi que sur la rive orientale de la Mer Noire. Elle se diffusera ensuite sur la rive occidentale de la Mer Noire, d’où partirent les Wisigoths dans leur marche sur Rome en 410. En 380, le Christianisme était devenu la religion officielle de l’empire romain, puis le Concile de Chalcédoine en 451 imposera la sacro-sainte Trinité d’un Dieu formé de trois entités : Dieu le Père, son fils Jésus et le Saint-Esprit. C’est le dogme fondateur commun aux églises Romaine Catholique, Orthodoxe et Protestante, ainsi qu’aux Chrétiens d’Orient et aux innombrables sectes protestantes des USA.
Par conséquent, les Juifs et les Musulmans considèrent les Chrétiens comme des polythéistes, des idolâtres.
Or, l’Arianisme des disciples d’Arius descendait de l’église Nazaréenne fondée par Jacques, frère aîné de l’apôtre Jean, dit Jacques le Majeur selon Rome (frère de Jésus, selon les Cathares), qui jusqu’à sa mort transmit depuis Jérusalem le message de Paix et d’Amour de Jeshua ben Joseph, Jésus le Nazaréen, alias Jésus-Christ. C’est lui, Jacques, dont la dépouille de martyr aurait été transférée plus tard à Compostelle dans le finis terra de l’Espagne, où il avait construit la première église d’Espagne lorsqu’il était venu y répandre le message de Jésus-Christ après la crucifixion. Cette région située au pied de l’extrémité occidentale des Pyrénées baignée par l’océan Atlantique forme l’extrême Ouest du continent eurasiatique. Or, début 6e siècle ce Nord-Ouest de la péninsule ibérique devint un royaume arien créé par les Wisigoths, contraints de céder aux Francs leur royaume créé un siècle plus tôt de Toulouse jusqu’à la mer Méditerranée. C’est ainsi qu’à partir du 9e siècle afflueront les pèlerins de toute l’Europe chrétienne pour rendre hommage au premier apôtre martyrisé et décapité en 44 par Hérode Agrippa, dont les restes auraient été débarqués dans cette terre celtique de Galice au Nord-Ouest de l’Espagne où rayonne Saint Jacques de Compostelle.
La question demeure : mais qui donc avait initié dès le 1er siècle dans le sud de la Gaule ce Christianisme originel, dénommé Arianisme par la suite ? »
extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/ par Salik de Bonnault
<blockquote type="cite" cite="mid:3d95fdf3-7c67-437b-b420-89820b190710@eveilleursdelaube.fr« >Voici pourquoi depuis 2005 je diffusais la carte d’Invasion de la France par la Russie et des Musulmans (que vous trouverez facilement online), selon les visions de la stigmatisée catholique Marie-Julie Jahenny cartographiées par le général Weygand, d’après le livre du marquis de la Franquerie.
https://www.youtube.com/watch?v=3njwLrqCwCM

