Pourquoi le président américain est-il prisonnier d’une histoire qui le dépasse ?

Excellente confirmation d’ https://eveilleursdelaube.fr/ par un juif !

Nathanaël Gershom est juif et sait de quoi il parle.

Mais il ne vous dit pas ceci :

« Puis, récemment nous avons appris qu’en 2017 Donald Trump s’est converti au Judaïsme (religion de ses ancêtres juifs-allemands Drumpf) au sein du culte Loubavitch, LE Culte satanique sous lequel nous sommes tombés à notre insu depuis un siècle.

(…) Par sa prise de contrôle de l’ONU et ses violations répétées du Droit International, le pouvoir satanique juif apparaît dorénavant aux yeux de tous !

Et il ne s’en cache plus puisqu’un rabbin à la barbe blanche et portant le large chapeau noir orthodoxe déclare face caméra « The Source of Evil is God, not Satan. In Judaism, Satan is God. » « La source du Mal est Dieu, pas Satan. Dans le Judaïsme, Satan est Dieu»

« extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/

En tant que juifs orthodoxes les Lubavitch continuent de pratiquer les sacrifices rituels :

D’où les enlèvements de jeunes garçons chrétiens prépubères, torturés afin qu’ils secrètent un maximum d’adrénaline. Juste avant de les saigner à blanc pour extraire leur sang mélangé ensuite à la pâte servant à confectionner les pains azyme pour la célébration de Pessa’h, la Pâques juive… Cela dure depuis le 3e siècle, si ce n’est avant ! Le documentaire russe « Chabad  est un nouvel Hitler » sur Odysee.com est des plus éloquents. Il y est mentionné qu’à la veille de Pessa’h en 2005 à Krasnoïarsk en Sibérie 5 enfants furent portés disparus et leurs corps furent retrouvés exsangues selon les règles du rituel juif… Chaque année en France 40 000 enfants de moins de 15 ans disparaissent, ils ne sont pas retrouvés et les enquêtes sont bâclées ! Le rituel juif est une mort lente à la suite de tortures suivies de l’exanguination. Les Juifs ont un fond spécial -the Alilath Seker- (fund for « bloody calumnies ») pour acheter la justice et les média de sorte que le public demeure ignorant, souligne le Dr. De Weier dans son livre « Blood Ritual ».Le goût du sang est inspiré par Satan, le dieu juif qui exige des sacrifices de ses adeptes. » « extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/

Voici pourquoi, lorsque des goyim tels votre serviteur s’exprimant depuis l’extérieur de la caverne/ghetto mental (dans laquelle vous vivez) vous informe de la réalité du monde, vient le moment où les tireurs de ficelles envoient l’un des leurs pour reprendre les rênes.

C’est ici le cas et vous allez me démontrer une fois encore que vous ne croyez que vos maîtres… 😛

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Christine Deviers-Joncour Officiel :

Pourquoi le président américain est-il prisonnier d’une histoire qui le dépasse ?

par Nathanaël Gershom

Lorsque l’on voit Donald Trump signer des décrets pour reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël, ou lorsqu’on l’entend menacer l’Iran des pires représailles, une question revient sans cesse dans les dîners en ville et sur les plateaux télé : «Mais qu’est-ce qu’Israël a bien pu faire pour le tenir à ce point ?»

La réponse la plus paresseuse, et malheureusement la plus répandue dans certains cercles, est celle du «chantage» ou du «lobby». On imagine Trump prisonnier d’un dossier compromettant, otage de mystérieux banquiers ou victime d’un chantage sexuel savamment orchestré. S’il est vrai que les réseaux d’influence et l’argent jouent un rôle considérable – nous y reviendrons -, cette explication purement policière passe à côté de l’essentiel.

Pour comprendre l’aveuglement total de l’Amérique de Trump envers la politique israélienne, il ne faut pas regarder les comptes en banque de la campagne 2016. Il faut remonter le temps. Très loin. Jusqu’à l’Europe de l’an 1095.
La Matrice Médiévale : Jérusalem dans l’ADN Occidental

Imaginez un chevalier français, lourdement armé, qui n’a jamais mis les pieds hors de son village. Un jour, un prédicateur envoyé par le Pape Urbain II arrive et lui dit : «Chevalier, ta violence et tes pillages te condamnent à l’Enfer. Mais Dieu, dans Sa miséricorde infinie, te propose un marché. Va à Jérusalem, libère le Tombeau du Christ des mains des Infidèles, et tous tes péchés seront lavés. Mieux : si tu meurs au combat, tu iras directement au Paradis».

C’est la naissance de la Croisade. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une civilisation tout entière – l’Occident chrétien – décide que son destin spirituel se joue dans une guerre lointaine, à l’autre bout de la Méditerranée. Jérusalem devient le centre magnétique de l’Europe.

Cette obsession ne s’est jamais éteinte. Elle a simplement changé de langue et de costume. Lorsque les premiers colons puritains débarquent en Amérique au XVIIe siècle, ils ne se voient pas comme des Anglais en exil. Ils se voient comme le Nouvel Israël. Ils traversent l’Atlantique comme les Hébreux ont traversé la mer Rouge. Le Massachusetts, c’est la nouvelle Canaan. Les noms des villes en témoignent encore aujourd’hui : Salem, Bethel, Jéricho, Hebron.
Le Poison Sucré du Dispensationalisme

Cette «Théologie Politique» américaine va prendre une tournure explosive au XIXe siècle grâce à un prédicateur britannique du nom de John Nelson Darby. Darby invente une doctrine appelée le Dispensationalisme. Selon lui, la Bible annonce un calendrier précis de la Fin du Monde. Et la condition sine qua non pour que Jésus revienne sur Terre, c’est que le peuple juif soit rassemblé en Palestine et qu’une grande guerre éclate contre la Perse(l’Iran moderne).

Cette idée farfelue, qui fait hurler de rire les théologiens européens sérieux, devient la Bible (au sens propre) des Évangéliques américains. Au XXe siècle, des romans comme Left Behind (Les Survivants de l’Apocalypse), vendus à plus de 60 millions d’exemplaires, ont formaté l’imaginaire de toute une population.

Pour un électeur républicain du Kansas ou du Texas, soutenir Israël n’est donc pas un choix politique. C’est un devoir sacré. Bombarder l’Iran n’est pas une option stratégique discutable ; c’est aider Dieu à accomplir Sa prophétie. Quand Donald Trump parle de «paix» tout en envoyant des bombardiers, il parle à cette Amérique-là : celle qui veut hâter l’Armageddon pour en finir avec ce monde de péché.
Trump : Un Produit Pur de ce New York-là

Donald Trump n’a jamais lu Saint Augustin ni John Nelson Darby. Ce n’est pas un mystique. Mais il est le pur produit organique de cette culture, et plus précisément de la culture de l’immobilier new-yorkais de l’après-guerre.

Pour marque-pages : Permalien.

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