Voici comment Netanyahu a convaincu Trump d’attaquer l’Iran à la date même de la célébration de Pourim :
« Après la Guerre des 12 jours de juin 2025, c’est donc pour la 2e fois en pleine trêve que Netanyahu et Trump ont violé de concert le Droit de la Guerre et le Droit International, comme la Planète entière a pu le constater. Or cette date n’est pas innocente car c’est le début de la célébration juive de Pourim ! La grande fête juive célébrant la 1ère victoire de l’endettement par les Juifs menant à une massive effusion de sang de goyim, au 4e siècle av. J-C.
Car l’empereur perse Assuérus-Xerxès résidant à Babylone était soumis à son conseiller et créancier Mardoché, ainsi qu’à sa nièce la belle Esther qu’il avait épousé ignorant alors qu’elle était juive. Ce qui se traduisit par le massacre des 77 000 soldats obéissant au vizir Haman, sur ordre de l’empereur perse tombé sous la coupe de l’usurier Mardoché dénonçant le complot d’Haman voulant tuer les Juifs. Alors même que ces valeureux patriotes tentaient précisément de protéger leur empereur et la Perse contre la néfaste influence juive. Ce qui est une toute autre version que celle imprimée dans les esprits par le Livre d’Esther (Torah/Ancien Testament in Bible), relatant le pouvoir des Juifs à Babylone. Or, Trump endetté auprès des banquiers juifs s’est aisément laissé convaincre par Nétanyahu que les Perses une nouvelle fois voulait tuer les Juifs… »
dernier ajout à l’Epilogue d’ https://eveilleursdelaube.fr/ par Salik de Bonnault
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Chocs du Monde/TVL par Edouard Chanot :
🇺🇸👁🇮🇷 Guerre d’Iran : le récit accablant du déclenchement
💥 Dans une enquête détaillée signée par les journalistes Jonathan Swan et Maggie Haberman, le NY Times a rapporté le 7 avril comment le président Trump avait donné son feu vert à l’agression israélo-US. Un récit qui confirme que l’opération a été menée sur la base d’une présentation très convaincante du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, et en dépit des réserves de ses propres conseillers et des services de renseignement.
ℹ️ Tout commence le 11 février dans la Situation Room de la Maison Blanche. Netanyahu y présente (avec le directeur du Mossad David Barnea) un scénario en quatre actes censé mener à la chute du régime iranien : élimination du Guide suprême, destruction de l’armée iranienne, déclenchement d’une révolution populaire et installation d’un nouveau gouvernement. Il projette même une vidéo de montage montrant les « futurs dirigeants » de l’Iran. La rhétorique de Netanyahu se déploie : agir est risqué mais ne pas le faire le serait encore plus. Selon les journalistes, Trump réagit aussitôt par une phrase lapidaire : « Sounds good to me. » (« Ça me paraît bien. »)
🎯Le lendemain, la CIA dégonfle le scénario. Le directeur du renseignement John Ratcliffe qualifie les parties 3 et 4 (révolution et changement de régime) de « farce ». Le secrétaire d’État Marco Rubio traduit sans détour : « In other words, it’s bullshit. » (« Autrement dit, c’est des conneries. ») Le général Dan Caine, chef d’état-major, ajoute que c’est « la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés ».
✅ Pourtant, Trump persiste. Le vice-président JD Vance met en garde contre les risques mais déclare : « je pense que c’est une mauvaise idée. Mais vous voulez le faire, je vous soutiendrai. »
⚔️ Le général Caine expose les risques concrets – stocks de munitions en baisse, blocage possible du détroit d’Ormuz, absence de voie claire vers la victoire – avant de conclure : « Si vous ordonnez l’opération, l’armée exécutera. »
❗️Selon le New York Times, Trump « entendait seulement ce qu’il voulait entendre ». Ce récit, tiré d’entretiens anonymes avec des participants, dépeint une décision prise sans délibération approfondie ni véritable stratégie de sortie, mais sur la base d’un « pitch » israélien et d’un instinct présidentiel, persuadé que le pouvoir iranien serait tellement affaibli qu’il ne pourrait plus bloquer le détroit d’Ormuz et que le programme balistique serait anéanti en quelques semaines.
💥 Le 22 février, à bord d’Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général, il donne son feu vert : « Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck. »
Source : How Trump Took the U.S. to War With Iran

