À l’heure où les élections municipales de 2026 confirment la progression de l’islamo-gauchisme — avec M. Mélenchon en figure de proue — et font peser une menace supplémentaire sur l’avenir de notre pays, certains faits méritent toute votre attention.
Avez-vous pris le temps de lire la longue enquête publiée par le reporter Emmanuel Razavi dans le journal Atlantico ?
Journaliste reconnu pour la rigueur de ses enquêtes sur les réseaux islamistes et les enjeux géopolitiques contemporains, Emmanuel Razavi s’est imposé comme l’une des voix les plus sérieuses et documentées du journalisme d’investigation en France.
Ce qu’il révèle sur la ville d’Annecy dépasse nos pires craintes.
Nous savions que l’entrisme islamiste progressait, mais les détails de ce dossier montrent à quel point le système est gangrené.
Il ne s’agit pas d’une simple salle de prière. Le projet « Salem » est un complexe pharaonique.
On parle de 5 000 m² répartis sur cinq étages, pouvant accueillir jusqu’à 2 500 fidèles, avec une école coranique. Le tout pour un coût estimé entre 5 et 7 millions d’euros.
Mais d’où vient cet argent ? C’est là que le scandale éclate.
L’enquête révèle que la municipalité cède un terrain public de 2 560 m² à moitié prix (468 euros le mètre carré), sans exiger le moindre business plan ni la moindre garantie bancaire.
L’opacité est totale. Et le maire écologiste refuse de répondre, accusant ceux qui posent des questions de « stigmatisation ».
Mais le journaliste Emmanuel Razavi est allé plus loin : il a recueilli les témoignages d’anciens policiers du renseignement territorial.
Leurs déclarations font froid dans le dos. L’un d’eux, prénommé Franck, affirme que l’association a été impliquée dans une trentaine de faits inquiétants, sans jamais être sanctionnée.
Il révèle même que des rapports de police concernant des individus dangereux fréquentant ces lieux — avec des risques d’attentat — ont été mystérieusement enterrés par la hiérarchie.
Selon ce policier, Annecy est devenue la plaque tournante d’un « califat invisible et efficace » s’étendant de Paris à Genève.
Et ce n’est pas tout. L’expert Mohamed Louizi confirme dans l’article les liens idéologiques de cette association avec la nébuleuse des Frères musulmans et le Millî Görüş turc.
Ces structures invitent des prédicateurs formés dans des instituts radicaux, tout en se dissimulant derrière des associations loi 1901 à vocation « sociale et humanitaire ».
Ils avancent masqués, mais ils sont déterminés.
Christiane Laydevant, ancienne maire de Meythet, a même confié au journaliste avoir été directement menacée de « prières de rue » lorsqu’elle a refusé de leur accorder un permis de construire.
Voilà la réalité du terrain, Monsieur.
C’est une conquête méthodique, financée dans l’ombre, couverte par la lâcheté de certains élus et le silence de l’administration.
Ce qui se passe à Annecy est le laboratoire de ce qui nous attend partout en France si nous baissons la garde.
Je tenais à vous partager ces faits précis. Nous n’avons pas le droit de fermer les yeux face à un tel niveau de dissimulation.
Gardons les yeux ouverts, plus que jamais.
Fidèlement,
Guillaume Gartermann
Délégué général d’Avenir de la Culture