Comment aurai-je pu croire lorsque le Menhir (que j’abhorrais à l’époque) écrivait ces lignes qu’un jour elles seraient d’une telle actualité…
« Les générations qui s’en vont, la France d’avant, ne reconnaissent plus ce qu’elles ont cru savoir. Quand on parle d’une époque qu’elles ont connue, elles se demandent si l’on parle bien de ce qu’elles ont vu.
Elles se sentent en pays presque inconnu, et elles-mêmes méconnues, jugées, calomniées. Comme si on les avait placées en rééducation, et que les plus jeunes étaient auprès d’elles les espions vigilants de la nouvelle conscience. On les invite en permanence à une repentance qu’elles jugent injuste et inepte. Cette repentance n’est pas le repentir chrétien, une demande de pardon pour une faute personnelle, mais, comme l’autocritique soviétique, un acte de haine de soi dicté par l’ennemi vainqueur. Le remplacement de notre histoire préfigure et justifie le remplacement de notre peuple. » Jean-Marie le Pen in « Jean-Marie le Pen et la Shoah – les passages effacés d’un témoignage » Ed. Les Tuileries
Merci à Vincent Reynouard de nous les rappeler, lui qui (puisque les prisons sont déjà archi-pleines) vient d’être condamné à 2 ans de bracelet électronique pour avoir dit la vérité.
D’où l’absolue nécessité rappelée par Charles Péguy : « Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout, il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. »
C’est lui qui déclara « celui qui ne gueule pas la vérité lorsqu’il connait la vérité se fait le complice des menteurs et des faussaires«
Raison pour laquelle j’ai écris https://eveilleursdelaube.fr/ ! 😉

