Municipales à Montpellier : et si le premier tour avait été truqué ? – Bérengère Dubus

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Municipales à Montpellier : et si le premier tour avait été truqué ? Bérengère Dubus

La Gazette du Tocsin du vendredi 20 mars

Aujourd’hui dans la matinale,

Bérangère Dubus révèle comment la profession de foi de Rémi Gaillard a été enterrée avant le scrutin municipal, Vincent Reliquet explique comment contourner Big Pharma, Amine Umlil dévoile pourquoi les lanceurs d’alerte en pharmacovigilance sont réduits au silence et Ananda Guillet vous alerte sur le métal lourd qui empoisonne votre assiette en silence depuis des décennies.

« Quasiment tous les électeurs disaient ne rien avoir reçu ! »
À Montpellier, le RN et le PS ont bloqué les professions de foi d’un candidat indépendant. La justice lui a donné raison, mais trop tard : des électeurs ont été privés de fait de leur liberté de choix. Candidate et assesseur, Bérangère Dubus demande désormais l’annulation du scrutin.

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À première vue, rien que de très banal : sept listes candidates, une ville de 300 000 habitants, un maire socialiste sortant en tête avec 33 % des voix. Et pourtant, à Montpellier, un épisode troublant pourrait bien faire de cette élection le symbole de ces voix dissidentes qu’on cherche à étouffer. Rémi Gaillard, humoriste et candidat antisystème sous l’étiquette «Yes We Clown», a obtenu 8,21 % des suffrages. Il échoue à 1 500 voix du second tour : presque rien à cette échelle, surtout dans des circonstances plus que contestables.

Candidate sur la liste de Philippe Saurel, Bérangère Dubus a pourtant choisi, après ce qu’elle a vu comme assesseur dans un bureau de vote, de se joindre à Rémi Gaillard pour demander l’annulation du scrutin. Pour un candidat sans moyens, la profession de foi est souvent le seul véritable outil de campagne. Or celle de Gaillard a été bloquée. Le PS et le RN l’ont contestée au motif qu’elle comportait du bleu, du blanc, du rouge — les couleurs du drapeau — et risquait, selon eux, d’« induire les électeurs en erreur » en ressemblant à un document officiel de la préfecture. La justice a bien reconnu en référé « une entrave au scrutin ». Mais trop tard : les professions de foi n’avaient pas été distribuées. Des milliers de Montpelliérains ont donc voté sans même savoir que Gaillard était candidat. Et Bérangère Dubus est catégorique : « Quasiment tous les électeurs disaient ne rien avoir reçu ».

Le bureau numéro 1 — celui du maire — affiche 955 inscrits et 943 émargements, soit 98 % de participation, quand la ville tourne autour de 50 %. Déjà, le chiffre interroge. Mais la préfecture n’a retrouvé que 499 bulletins. « Où sont ces 443 bulletins ? », demande Bérangère Dubus, en précisant qu’il s’agit de chiffres officiels. Croisés avec les attestations d’électeurs n’ayant rien reçu, ces éléments fondent un recours en annulation déposé ce vendredi. Les avocats consultés sont clairs : si 1 500 attestations sont réunies — soit précisément l’écart qui prive Gaillard du second tour —, « le scrutin est annulé ». Fait frappant : une coalition transpartisane, réunissant des voix de gauche, de droite et des citoyens sans étiquette, s’est constituée autour de ce recours. Non par adhésion à Rémi Gaillard, mais par refus de voir les règles piétinées. En clair : d’un côté, ceux qui défendent le suffrage ; de l’autre, ceux qui s’arrangent très bien avec les petites combines…

«Un symptôme, un médicament à donner à vie. On ne veut plus soigner — on veut créer une rente à vie pour les laboratoires.»

Le Dr Vincent Reliquet, médecin contestataire radié, dresse un réquisitoire sans concession : la médecine française est sous la coupe des Big Pharma depuis les facultés, les lanceurs d’alerte sont détruits, et les données de mortalité post-vaccin Covid sont délibérément cachées aux statisticiens indépendants. Un entretien qui dérange — et qui oblige à se poser les bonnes questions.

«Tous les scandales sanitaires qui éclatent au bout de 10, 15 ans après la commercialisation — nous, on avait alerté dès la mise sur le marché. Mais l’alerte reste inaudible

En France, 20 000 personnes meurent chaque année à cause du circuit du médicament — et la moitié de ces décès seraient évitables. Amine Umlil, pharmacien spécialiste de la pharmacovigilance, dresse un constat accablant : les lanceurs d’alerte sont sanctionnés, les rapports officiels de l’ANSM caviardés, et l’omerta sur les vaccins Covid reste totale. Un système à bout de souffle, qui protège ses intérêts plutôt que ses patients.

«36% des enfants de moins de 3 ans dépassent la dose journalière tolérable en cadmium. On est sur une crise sanitaire.»

Du pain, des pâtes, des céréales — nos aliments de base sont massivement contaminés au cadmium, un métal lourd qui s’accumule dans les organes pendant des décennies sans jamais vraiment s’éliminer. Ananda Guillet, paysan et président de Cocopellie, décrypte un rapport officiel de l’ANSES passé quasi inaperçu : l’agriculture productiviste nous empoisonne lentement, et personne ne veut trancher.

«Les recommandations des agences de santé françaises et européennes sont fausses. C’est une évidence.»

Et si les conseils nutritionnels qu’on nous répète depuis 60 ans reposaient sur des études manipulées par les lobbies du sucre ? Michel Drezen, ancien commandant de police reconverti en enquêteur sanitaire, a épluché des centaines d’études scientifiques pour écrire un livre qui dérange : trop de glucides, le mythe des fibres, la pyramide alimentaire inversée aux États-Unis — les certitudes s’effondrent une à une.

«Vous financez un système qui ne vous protège plus. Ça s’appelle le racket fiscal

Le gouvernement l’a dit sans détour : pas question de baisser les taxes sur les carburants, même avec le litre à 2,20 €. Nicolas Vidal décortique ce cynisme d’État — souveraineté énergétique sacrifiée, marché européen absurde, nucléaire sabordé — et pose la question que personne n’ose : quand un pouvoir prélève tout en ne protégeant plus rien, est-ce encore gouverner ?

Du côté de Tocsin Plus :

Le dernier sketch de Laurent Firode !

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