« Quant à la journaliste Malika Boussouf elle écrit : « Si les Pieds Noirs n’étaient pas partis en masse, l’Algérie ne serait peut-être pas dans l’état désastreux dans lequel elle se trouve ». En refermant son manuscrit Raskate conclut – Nous en arrivons donc au constat que ce sont des Algériens qui prennent aujourd’hui la défense de la colonisation française ! Ce qui compense les propos de leur président Bouteflika comparant la colonisation française avec l’occupation de l’Allemagne nazie…
Ceci est une reconnaissance tardive de ce que l’histoire officielle d’inspiration marxiste avait imprimé dans nos esprits. J’en veux pour preuve que l’historien Jacques Marseille alors qu’il était un étudiant communiste avait choisi pour sujet de thèse de doctorat d’établir le bilan colonial économique de la France, dans l’idée de démontrer combien celle-ci avait pillé ses colonies. Quelle ne fut pas alors la surprise de cet idéologue de découvrir que c’était l’inverse, en s’apercevant que la colonisation française avait provoqué un déficit global de 70 milliards de Francs-or dans notre économie ! Soit trois fois l’aide US du Plan Marshall post-IIe Guerre Mondiale, souligne Christopher Lannes en rendant hommage à l’honnêteté intellectuelle de Jacques Marseille, dans sa chronique historique de « la Petite Histoire » sur la télé en-ligne TV Libertés. Ce lourd déficit a plombé l’essor économique de la France durant des décennies, retardant notre entrée dans la compétition internationale à l’aube de la mondialisation. Et puisqu’il est interdit d’évoquer les bienfaits de la colonisation, Christopher Lannes les énumère avec délectation « au début des années 1960, la France se retirait d’Afrique en y laissant 2000 dispensaires, 600 maternités, 220 hôpitaux, 18 000 km de voies ferrées, 215 000 km de piste roulante, 50 000 km de routes goudronnées, 63 ports, 196 aérodromes, 16 000 écoles primaires, 350 collèges et lycées… » Dans le genre divorce aux dépens du père de famille, il est difficile de faire mieux ! conclut Raskate en levant les yeux de son manuscrit.
– Tel fut donc l’aspect économique du « fardeau de l’Homme Blanc » français envers ses colonies… – Mais pourquoi nous, Français, sommes-nous de la sorte accablés par ce complexe de culpabilité post-coloniale ? – La faute n’en revient pas seulement à la doxa marxiste chargé de véhiculer l’inversion accusatoire propre à la Synagogue de Satan, relayée par la toute puissante franc-maçonnerie interdisant toute remise en question ; c’est pourquoi Lannes conclut sa chronique vidéo en citant l’historien Bernard Lugan, un spécialiste éclairé de l’Afrique : « Le corps enseignant est décérébré et nos hommes politiques n’ont rien au fond de la culotte ». Ce qui démontre la tragique efficacité du féminisme castrateur, d’origine juive au titre de la guerre subversives envers nos sociétés chrétiennes…
Ainsi, tu remarqueras que notre ex-secrétaire d’état d’origine togolaise Kofi Yamgnane ne porte pas un prénom chrétien, ce qui ne l’empêcha pas de bénéficier de l’enseignement d’une mission catholique. Après avoir été repéré pour son intelligence, il avait obtenu une bourse pour faire des études en France où il épousa une Bretonne. Devenu maire de son village breton d’adoption, en bon Africain il avait rétabli les anciens dans leur rôle de sages. Puis, élu député dans les rangs socialistes, Yamgnane avait gravi les échelons politiques jusqu’à devenir Secrétaire d’État chargé de l’intégration des immigrés. Ayant mis un terme à sa carrière en France pour faire profiter le Togo de son expérience politique et administrative, à l’occasion de ses tournée électorale pour les élections présidentielles de 2005 et 2010 au Togo, les vieux en brousse lui confiaient que “c’était mieux du temps des Blancs. Parce qu’aujourd’hui les dispensaires n’ont plus de quoi apporter les premiers soins, puisque les médicaments et même le mercurochrome sont revendus au marché noir par l’infirmier en charge”. C’est la triste situation de l’Afrique aujourd’hui, avec cette corruption généralisée du sommet de l’état au moindre fonctionnaire. Il est désespérant d’entendre cela, car c’était déjà la situation décrite au lendemain de l’indépendance par l’auteur-réalisateur sénégalais Ousmane Sembène dans “Le Mandat”, couronné par le festival de cinéma de Venise en 1968. Quant au Nigérian Fela Anikulapo Kuti, il n’est pas seulement le père de l’Afrobeat qui te faisait danser jusqu’à l’aube, c’était surtout un courageux dissident oeuvrant au nom de tous les Africains. Cet authentique aristocrate prenait la défense du petit peuple et refusait de se taire face à la corruption institutionnalisée du Nigéria. Alors que coulaient à flot les pétro-dollars versés par les pétroliers occidentaux dans les caisses du pays, ces énormes revenus pétroliers étaient détournés par des ministres véreux, c’est ainsi que Lagos était devenu un coupe-gorge dans les années 1980.
Ce triste état des lieux en dit long sur la facilité avec laquelle les industriels du monde entier peuvent acquérir à moindre prix les matières premières dont regorgent les pays d’Afrique, puisqu’ils trouvent toujours sur place des dirigeants prêts à remplir leurs poches au détriment de leurs administrés. Heureusement que des universitaires africains sont là pour pointer les responsables locaux, je pense au Togolais Robert Dussey avec son livre « L’Afrique malade de ses hommes politiques » aux éditions Jean Picollec. J’en profite pour rendre hommage à cet éditeur toujours hermétique au politiquement correct à 80 ans passés, mais auquel je m’interdis d’envoyer mon manuscrit pour lui éviter des ennuis sur son grand âge…
Quant à l’authentique ambassadrice panafricaine qu’est la Suisso-Camerounaise Nathalie Yamb, et au macro-économiste Kako Nubukpo prof à l’université de Lomé, Togo, tous deux portent haut les couleurs de l’Afrique de l’Ouest qu’ils vont libérer du joug postcolonial. Ceci, dès que leurs concitoyens africains cesseront de croire les fables du laquais des Rothschild le Burkinabé Alassane Ouatara. Cet ex-directeur général adjoint du FMI est chargé d’asservir l’Afrique en tant que président de la Côte d’Ivoire. Car c’est en bénéficiant des aides au développement du FMI que la Côte d’Ivoire ne fera que s’enchaîner un peu plus auprès des maîtres de l’argent-dette…
A l’inverse, par ses livres l’Ivoirien Ernest Tigori veut mettre un terme à la culpabilisation des Européens qui ne fait qu’infantiliser les Africains, tout en déresponsabilisant les hommes d’état africains plus enclins à se remplir les poches qu’à veiller au bien public.
Tu ne seras donc pas surpris d’apprendre que la candidature de Kofi Yamgnane aux élections présidentielles du Togo fut rejetée sous de fallacieux prétextes… Ce qui lui évita de finir tragiquement comme Patrice Lumumba et Thomas Sankara ! Conclut Raskate avec une moue désabusée. »
extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/ © Salik de Bonnault
Ne manquez pas ce plateau de jeunes franco-asiatiques, c’est du baume au coeur pour les Gaulois,
et un exemple pour les autres. D’autant plus que le marxisme duquel s’échappèrent les parents de ces jeunes français de type asiatique a tué plus de monde depuis la fin 19e que toutes les victimes de guerres depuis 2000 ans. Je vous laisse vérifier, mais je ne suis pas loin du compte, je le crains…
La délinquance venue d’Afrique et autres pays musulmans est le produit de la pleurniche juive institutionnalisée par SOS Racisme, dans le sillage du Tiers-Mondisme d’essence marxiste, donc… 😛
Et puisque la Franc-Maçonnerie en est l’extension, dès l’origine de la République à la suite de la première Révolution de Couleur en 1789, force est de constater qu’on nous a bien endormi !
C’est pourquoi les premiers réveillent les autres, quitte à virer le paresseux de sa banette « Allez, tout le monde sur le pont, le soleil se lève, à la manoeuvre et aux corvées de bord, briquez moi cet accastillage, faut que ça brille au soleil ! «
Eveilleurs de l’Aube obligent… 😉
Bon W-E ! 😎

