Actualités, informations, activités, actions juridiques et agenda de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations. Conseil : Lettre tronquée dans votre e-mail ? cliquez sur “Afficher le message entier”1) Bill Gates et Albert Bourla de Pfizer sur le banc des accusésProcédure judiciaire aux Pays-Bas autour des vaccins contre le Covid19. Pour la toute première fois, les « vaccins » anti-Covid sont qualifiés d’« armes biologiques » devant un tribunal ! Une action civile a été engagée aux Pays-Bas par plusieurs plaignants déclarant avoir subi des effets indésirables graves après des “vaccins” contre le Covid-19, qui ont été déployés à grande échelle. Dans cette procédure de grande ampleur, ils ont saisi la justice afin de faire examiner leurs situations et de déterminer d’éventuelles responsabilités, de la part de plusieurs personnalités, parmi lesquelles l’entrepreneur Bill Gates (principal financeur de l’Organisation mondiale de la santé), et Albert Bourla, le Directeur général de Pfizer, ainsi que d’autres responsables politiques comme Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais (14/10/2010 au 2/07/2024) , et secrétaire général de l’OTAN depuis le 1ᵉʳ octobre 2024. Ils demandent notamment que la justice permette l’organisation d’un véritable débat contradictoire entre experts afin d’éclairer pleinement les circonstances de la gestion de la pandémie de Covid-19, d’examiner les circonstances dans lesquelles les vaccins ont été développés, autorisés et déployés, ainsi que la manière dont les effets indésirables signalés ont été pris en compte. Les plaignants sont soutenus par plusieurs experts et analystes, parmi lesquels Mike Yeadon, Sasha Latypova, Katherine Watt, Catherine Austin Fitts et Joseph Sansone, ce dernier intervenant également au nom du professeur Francis Boyle (1) (25/03/1950-30/01/2025 : professeur américain reconnu internationalement dans sa spécialité, le droit international, qu’il a longuement enseigné et défendu avec conviction. Il participa notamment à la rédaction de la loi américaine de 1989 relative à la lutte contre le terrorisme et à l’interdiction des armes biologiques et chimiques.) Ces personnalités, dont les positions étaient autrefois qualifiées de « complotistes » par certains, sont aujourd’hui présentées par les plaignants comme relevant d’une expertise et d’une analyse approfondie. La première plainte dans ce dossier a été déposée le 14 juillet 2023 par les avocats Arno van Kessel et Peter Stassen au nom de sept citoyens néerlandais — dont l’un est décédé depuis — affirmant avoir subi des effets indésirables après l’administration du vaccin Pfizer. Il s’agit d’une action en responsabilité civile par laquelle les requérants estiment que les dix-sept personnes ou organisations visées dans la procédure ont manqué à leur devoir de diligence. Cette affaire a donc débuté ce lundi 09 mars 2026. Portée devant la justice et exposée au regard du public, elle est suivie de près par de nombreuses personnes, car elle pose des questions importantes sur la responsabilité, la transparence et la gestion des crises sanitaires. En effet, des oligarques influents ont-ils, sous couvert de campagnes de “vaccination”, fait administrer à grande échelle un produit que certains plaignants considèrent comme une arme biologique préparée de longue date ? La décision sera rendue le 09 avril 2026. Senta Depuydt, journaliste indépendante pour le média Essentiel News, et Michel Caulea, pour le média BAM, se sont associés pour couvrir cet événement international et se trouvent actuellement à Amsterdam afin de suivre l’ouverture de ce procès en civil.
Interview de l’avocat Peter StassenLe 9 mars 2026 à Amsterdam, le monde entier vient de découvrir Maître Peter Stassen, un avocat exceptionnel. Me Stassen a d’abord regretté vivement l’absence des 17 accusés, qui ne se sont pas présentés devant le tribunal, comme Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et actuel chef de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord, Albert Bourla, dirigeant de Pfizer, ainsi que Bill Gates. Me Stassen cite le Dr Francis Boyle : « L’injection d’ARNm contre le Covid est une arme biologique… conçue par le Pentagone. » Et affirme : « Le cœur de l’argumentation du professeur Boyle est que les injections d’ARNm contre le Covid 19 contiennent des dérivés issus de recherches militaires illégales sur la fonction des gènes. Par conséquent, les injections contre le Covid 19 constituent par définition un système d’arme biologique militaire. Une arme biologique, en d’autres termes. »
Plaidoirie de l’avocat Peter Stassen – Version française“ Génocide, transhumanisme, élite criminelle, dossier Epstein : l’avocat sort l’artillerie lourde contre les acteurs du Grand Reset “ #3 – Essentiel News 13/03/2026 Autres articles du procès :
(1) Le professeur Francis Boyle retrouvé mort peu après avoir accepté de témoigner contre Bill Gates et Albert BourlaAu cours de cet entretien, professeur Francis Boyle affirme publiquement que le SARS-CoV-2 ainsi que les vaccins à ARNm s’inscriraient, selon son analyse, dans des programmes d’armes biologiques offensives qui auraient été financés dès l’origine par la DARPA. Quel rôle le Pentagone aurait-il pu jouer dans cette affaire ? Cette interview continue de susciter de vives réactions.
Pfizer : l’entreprise très lourdement et souvent condamnée dans le domaine de la santéIdriss Aberkane évoque le lourd passif judiciaire du géant américain Pfizer
Les dessous de l’affaire des SMS entre Pfizer et Ursula von der LeyenÉmission d’André Bercoff avec son invité Frédéric Baldan, ancien lobbyiste européen, radié sous la Commission dirigée par Ursula von der Leyen à la suite de l’affaire dite du « PfizerGate ». Engagé dans la défense des droits fondamentaux, il est le premier plaignant dans la procédure pénale visant Ursula von der Leyen, et s’intéresse particulièrement aux questions de corruption, aux dérives autoritaires et aux mécanismes d’influence des lobbys.
Omerta sur l’industrie pharmaceutique, Didier Raoult balance tout :Interviewé par André Bercoff, le professeur Didier Raoult décrit les mécanismes et les enjeux liés aux grandes entreprises pharmaceutiques autour des injections contre le Covid.
2) Procès du Dr Michel ProcureurDans notre dernière lettre d’information N° 2026.02/1, nous vous avions informé du procès du Docteur Michel Procureur, médecin et chirurgien ORL, qui avait refusé l’obligation vaccinale pendant la crise du Covid et avait délivré de faux passes sanitaires, invoquant le principe de précaution ainsi que le consentement libre et éclairé des patients. Il avait été condamné par le Conseil de l’Ordre des médecins d’une interdiction d’exercer jusqu’en janvier 2027.
Une autre audience s’est tenue au Tribunal judiciaire de la Roche-sur-Yon en Vendée, le lundi 09 mars 2026 à 13h30. Le Dr Bernard Roullet, membre du Comité d’Administration de la LNPLV, a assisté à cette audience et propose ici son résumé : “ Le médecin français Michel Procureur, chirurgien ORL à Fontenay-le-Comte en Vendée, a refusé de se conformer à l’obligation vaccinale pour le personnel soignant et s’est délivré à lui-même, ainsi qu’à ses proches et à certains de ses patients, de faux passes sanitaires (89 patients ayant reçu au total 177 injections). Dénoncé par un pharmacien, Michel Procureur est passé en conseil disciplinaire de l’Ordre régional des médecins à Nantes, et a été interdit d’exercer pendant trois ans, du 1er février 2024 au 31 janvier 2027. Il a fait appel de cette décision et sa demande d’annulation a été examinée le 17 février 2026 devant le Conseil national de l’Ordre des médecins à Paris. Il est par ailleurs poursuivi au pénal par plusieurs caisses d’assurance maladie, qui considèrent qu’il a exercé dans l’illégalité car non vacciné lui-même, a établi des faux et lui réclament, en outre, le remboursement de l’intégralité des actes qu’il a prescrits (et pas seulement ceux qu’il a lui-même réalisé) durant la période où il a exercé sans être vacciné, soit plus de 250 000€. L’audience s’est tenue le 9 mars 2026 au tribunal judiciaire de la Roche-sur-Yon. Une foule évaluée à 450 personnes, venue de la France entière, et même de Belgique s’était réunie pour le soutenir. Seule une quarantaine de personnes fut admise à l’audience. Dans sa défense, Michel PROCUREUR a admis les faits : il a bien délivré des faux passes sans exiger d’argent face à la détresse de ses patients menacés de perte d’emploi. Qu’est-ce qui l’a amené à désobéir et à enfreindre la loi ? Le serment d’Hippocrate et ses valeurs, son unique motivation étant de « préserver la santé et la vie de ses patients et de ses proches », face à un vaccin qu’il considérait comme expérimental et potentiellement très dangereux. (Il rappelle la mort d’un étudiant en médecine nantais suite à l’injection d’un vaccin Astra Zeneca). « J’ai agi comme un père lanceur d’alerte sinon qui le sera ? » Parmi les témoins appelés à la barre : Premier témoin : Mathieu Dubois, président de l’association AAVIC TEAM (qui regroupe à ce jour plus de 1000 victimes des vaccins Covid), a rappelé les drames humains de ces effets toxiques surtout neurologiques parmi lesquels 46 maladies de Charcot (incidence en hausse de +43 % sans explication officielle selon les neurologues), lui-même victime, il déclare : « j’aurais voulu rencontrer un médecin comme le docteur Procureur » Deuxième témoin : Alain Maupas, papa de Mélanie, décédée d’une maladie de Charcot (sclérose latérale amyotrophique) il y a moins d’un mois à l’âge de 36 ans, emportée par une « maladie neurologique d’évolution mortelle en trois à cinq ans, sans traitement validé ». Sa survenue a été imputée en 2024 aux vaccins anti Covid, qu’elle a reçus en mai/juin 2021, par la pharmacovigilance sans doute du fait de l’apparition des premiers signes au décours immédiat de la deuxième injection. « Elle ne serait pas morte si elle avait rencontré un médecin comme le docteur Procureur. » Troisième témoin : la présidente de « Solidekla », association qui aide à la déclaration des effets et évènements indésirables des injections Covid, mais ne détermine pas l’imputabilité, responsabilité de la pharmaco vigilance. Elle a rappelé les taux bien connus de la sous-déclaration 5 à 10 % (seulement !) des effets indésirables des vaccins en général. Madame la Procureure a rappelé l’infraction : « Le Dr Procureur n’est pas une autorité sanitaire, mais un médecin en exercice, il devait être vacciné comme tous ses confrères en exercice ; il a fait des faux et les a inclus dans les systèmes informatiques de l’état. Ayant facturé des actes d’injections non réalisés et prescrit des actes alors qu’il était dans l’illégalité, il est présumé coupable d’escroquerie. » Selon elle, l’état de nécessité permettant de transgresser la loi ne peut être invoqué, car les “ conditions de danger grave et imminent “ n’étaient pas réunies. Elle affirme qu’il aurait pu faire autrement qu’il n’a fait pour respecter ses convictions hostiles aux vaccins Covid : regagner sa Belgique natale ou arrêter son activité et se mettre en retrait… bref abandonner ses patients ORL. Elle requiert un an de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende, 5 ans d’interdiction d’exercice pour ce médecin désormais retraité, 5 ans d’inéligibilité. L’avocat de l’accusé a essayé d’élever le débat en incitant les juges à ne pas tomber dans certains pièges : celui de la morale d’abord : l’accusé n’a pas fait des faux pour le plaisir de tromper, ni de s’enrichir personnellement ; lui fallait-il obéir sans réfléchir ? Les vaccins avaient une AMM provisoire, étaient toujours en phase d’expérimentation dite phase 3, de ce fait, c’est l’article 5 de la convention d’OVIEDO qui doit s’appliquer et l’article 20 du règlement européen des essais cliniques. Au total selon son avocat, le choix du Dr Procureur de faire des faux était donc légitime. J’ajouterai à titre personnel ceci : on a pu dire que l’acte médical authentique était « la rencontre d’une conscience avec une confiance ». À mon avis, le diagnostic est simple et limpide : le Dr Procureur a voulu préserver sa conscience professionnelle : NE PAS NUIRE et conserver la confiance de ses patients : les laisser VIVRE et TRAVAILLER NORMALEMENT. À sa sortie, le Dr Procureur, très ému, a été applaudi par de très nombreux sympathisants pacifiques et joyeux, et accueilli avec des fleurs et des chants. J’ai vécu un jour de printemps en Vendée… Qui nous laisse espérer le printemps proche de la liberté vaccinale. Le jugement sera rendu le 11 mai. Dr Bernard Roullet – Médecin honoraire des hôpitaux – 09/03/2026 Le média indépendant BAM était également présent pour couvrir l’événement, avec le journaliste Michel Caulea.Environ 400 personnes étaient présentes pour soutenir le Dr Michel Procureur, parmi lesquelles Élodie Casaubieilh, infirmière radiée, ainsi que le Dr Louis Fouché, venu de Marseille. Certaines avaient fait le déplacement depuis toute la France, et même de Belgique. Des associations de victimes telles AAVICTEAM était aussi présente. Lors de cette audience, plusieurs témoignages ont été entendus, notamment ceux de Mathieu Dubois, président d’Aavic Team, et d’Alain Maupas, le papa de Mélanie, victime reconnue par la justice du lien entre sa maladie de Charcot et de ses injections, partie vers d’autres cieux selon sa volonté, venus soutenir le Dr Procureur et porter la voix de personnes qui s’estiment victimes d’effets indésirables liés au vaccin. Leurs paroles, empreintes d’émotion, leurs récits sincères et douloureux, sont venus rappeler qu’au-delà des dossiers et des débats judiciaires, il y a avant tout des histoires humaines, des souffrances et des vies marquées. Devant le tribunal, une haie d’honneur composée de fleurs et accompagnée de musique avait été organisée. Le verdict sera rendu le 11 mai 2026. Vidéos réalisées par le Dr Isabelle Lagny, à visionner ci-dessous :
AUTRES SUJETS D’INFORMATIONSCongrès : Troubles autistiques et neuro-comportementauxUn congrès consacré aux troubles autistiques et neuro-comportementaux se tiendra à Paris le dimanche 26 avril 2026. Cet événement sera marqué par la venue exceptionnelle comme invités d’honneur du Pr Brian Hooker, biologiste et chimiste à Simpson University, et de Mary Holland, présidente de l’association Children’s Health Defense. Le méecin Louis Fouché sera également présent afin de représenter l’association “ Les enfants d’Hippocrate”. Lieu : Association Adèle Picot Cette journée, incluant le buffet du déjeuner, est proposée au tarif de 45 € pour toute réservation (obligatoire en cliquant ici ) effectuée avant le 31 mars 2026. À partir du 1er avril 2026, le tarif sera de 50 €. Le Pr Brian Hooker est co-auteur du livre de Robert Kennedy Jr, (préface de Del Bigtree) : “ Vacciné, non vacciné, que la science parle ! “ Ce livre explore les études que le CDC n’a jamais voulu entreprendre, en s’appuyant sur plus d’une centaine d’articles scientifiques publiés dans des revues à comité de lecture. Journée de travail :Lundi 27/04/2026Pour continuer, une journée de travail se tiendra le lundi 27/04/2026, toujours avec la présence du Pr Brian Hooker, de Mary Holland et de nombreuses personnalités, dans des domaines très variés, provenant de France et de l’étranger : Médecins, biologistes, parents, juristes, statisticiens, presse, associations… Le but de cette journée est la mise en commun des connaissances, la poursuite des recherches, des solutions et surtout, conserver et défendre la liberté de tous ! Programme détaillé dans le prochain bulletin. AUTRES INFORMATIONS
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