« Un crâne fracassé qui ne laissait aucune place au moindre espoir de survie »
Lyon, le 12 février 2026. Il y a un corps au sol.
Ses agresseurs s’éparpillent en courant — l’un d’eux prend le temps de décocher un dernier coup de pied dans le crâne déjà fracassé. Un geste réfléchi. Un geste volontaire. Un geste pour achever une victime à terre. Un geste « coup de grâce » donné à un homme à terre pour l’achever.
Le geste de quelqu’un qui est convaincu qu’il ne risque rien.
Quentin Deranque, 23 ans, étudiant en mathématiques, décèdera deux jours plus tard à l’hôpital.
Les médecins n’ont rien pu faire : l’état de son crâne fracassé par les coups de pied et de poing ne laissait aucune place au moindre espoir de survie.
L’autopsie conclura à un traumatisme « crânio-encéphalique majeur » et à une « fracture temporale ».
Le procureur de Lyon dira que ces lésions étaient « au-delà de toute ressource thérapeutique » – formulation clinique pour désigner ce que tout le monde comprend : Quentin Deranque a été violemment assassiné.
Son crime ?
Être aux côtés de jeunes femmes pacifistes – les militantes féministes de Némésis – qui dénoncent les viols commis par des étrangers sous OQTF : ces individus qui ne devraient pas se trouver en France si la loi était appliquée.
Ce qui signifierait concrètement autant de viols évités.
Quentin était à leurs côtés, comme nous devrions tous l’être.
Il est mort parce que dénoncer des violeurs sous OQTF serait raciste selon Mélenchon, ses sbires de LFI, et les miliciens de la Jeune Garde.
Il y a quelque chose de plus grave encore que cet assassinat de Quentin
Cet assassinat n’est pas un fait divers qui clôturerait une simple rixe entre deux bandes rivales. C’est le signe d’un basculement – profond, inquiétant et voulu – de la société française : la violence, le sang et les morts en outils de contrôle de l’espace public – de la rue aux cafés, des écoles aux universités – par une organisation politique, LFI, et son leader, Jean-Luc Mélenchon.
Mélenchon et l’appareil de LFI seraient à la tête de milices actives, entraînées et organisées pour contrôler tous les espaces publics
La Jeune Garde, fondée par Raphaël Archenault, alias « Raphaël Arnault », n’est pas constituée de bandes incontrôlables de gamins perdus mais de militants fanatisés et convaincu qu’ils vont sauver la France, l’Europe, le Monde des fascistes et racistes d’extrême droite.
Ces fascistes et racistes d’extrême droite
Ces fascistes et racistes d’extrême droite – qui sont-ils ?
Ce n’est pas très compliqué. Ce sont tous ceux qui s’opposaient aux injections mortelles d’ARNm au prétexte de lutter contre la fausse pandémie de C19.
Ceux qui s’opposent aujourd’hui aux chemtrails, au faux réchauffement climatique d’origine humaine, à la loi d’obédience nazie « d’aide à mourir ».
Ceux qui défendent les libertés individuelles, nos droits d’êtres humains, la vérité et la beauté.
Autrement dit : quiconque pense par lui-même.
Vous. Moi. Quentin.
Quentin pensait par lui-même.
Il est mort parce que pour LFI et ses alliés – y compris en macronie – « penser par soi-même » vous range dans la catégorie des « fascistes et racistes d’extrême droite ».
Dès lors, vous éliminer socialement ou vous assassiner sont des actes de bravoure à mettre au bénéfice du camp du « bien ».
LFI, LA JEUNE GARDE ET LEUR PARRAIN
Mélenchon : principal commanditaire de la Jeune Garde et de ses tueurs ?
Commençons par les faits – ceux que personne ne conteste, ceux qui sont publics, ceux qui sont documentés.
La Jeune Garde a été fondée en janvier 2018 à Lyon par Raphaël Archenault – alias « Raphaël Arnault » – aujourd’hui député LFI du Vaucluse.
L’organisation se réclame de l’antifascisme et de l’antiracisme. Dans les faits, elle pratique la violence de rue organisée contre tout ce qui ne se soumet pas à la vision du monde de son commanditaire.
« Quentin a été cogné. « Manu-militari ». Jusqu’à la mort. »
En août 2023, Jean-Luc Mélenchon se rend personnellement au camp d’été de la Jeune Garde. Raquel Garrido, elle-même figure de LFI, le confirme sans ambages :
« Dès 2023, Mélenchon a décidé de créer un lien avec la Jeune Garde. En août 2023, il est même allé à leur camp d’été. Personne ne sait quel pacte ils ont passé dans l’ombre. »
Quel pacte, en effet
Car voici ce que Mélenchon déclare devant des jeunes insoumis – ses propres mots, publics, non démentis :
« Moi, à votre place, à votre âge, les fachos j’irais les cogner, les chercher manu militari. »
Ils sont allés chercher Quentin manu militari.
Pour le cogner.
Jusqu’à la mort.
Raphaël Archenault : appels au meurtre sans suite judiciaire
Le 16 octobre 2023, à Lyon, Raphaël Archenault publie sur X ce message à l’encontre de l’admirable féministe Alice Cordier :
« Cette bouffonne d’Alice Cordier qui repartage les Kurdes. J’ai un conseil à lui donner : qu’elle vienne là-bas, vers les Kurdes, on va lui mettre une balle dans la tête, c’est tout ce qui va se passer. »
Un appel au meurtre. Formulé par un futur député de la République. Aucun policier pour l’interroger. Aucun magistrat. Aucune suite judiciaire.
« Éric Zemmour devrait arriver vers 12h30/13h à Villeurbanne. Deux véhicules : Ford Kuga noir, Range Rover blanc. »
Nous sommes le 25 mars 2023, et il ajoute : « Il est possible que vous décidiez de ramener des mortiers et des blocs de clous qu(on jette sur les flics. Sûr que l’acide fera taire les fachos. »
Des mortiers. Des blocs de clous sur des policiers. De l’acide. Aucune garde à vue. Aucune enquête. Aucun procès. Aucune peine.
Toutefois, pour avoir frappé, déshabillé de force un jeune Lyonnais blond aux yeux bleus – avec cinq autres membres de la Jeune Garde – Archenault a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Il risquait trois ans de prison ferme. La justice française dans toute sa sévérité.
L’Assemblée nationale comme base arrière
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Elle entre dans une dimension qui devrait provoquer un séisme institutionnel – et qui n’en provoquera probablement aucun – et pour cause : « Un pour tous, tous pourris » disait Coluche en parlant des politiciens.
Après Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Archenault, un autre collaborateur parlementaire – Robin Chalendard – serait impliqué : il aurait hébergé des participants à l’assassinat de Quentin. Et un ex-stagiaire – Adrien B. – serait lui aussi mêlé à la mort de Quentin Deranque.
Jacques-Élie Favrot n’est pas un inconnu des services de police : vol, détention d’arme, coups et blessures – un palmarès qui ne l’a pas empêché d’accéder aux couloirs de l’Assemblée nationale au service d’un député de la « République ».
Sous pseudonyme – À l’Assemblée nationale !
Robin Chalendard et Adrien B. seraient tous deux fichés S et membres de la Jeune Garde.
Chalendard aurait été embauché à l’Assemblée nationale sous pseudonyme.
La question mérite d’être posée clairement : comment un individu fiché S, membre d’une milice, utilisant un faux nom, peut-il être employé dans l’institution censée représenter le peuple français ?
Qui a validé ce recrutement ?
Qui a fermé les yeux ?
Et pourquoi ?
Ce n’est plus une milice adossée à un parti. C’est un parti qui loge sa milice au cœur de l’État.
La justice à deux vitesses – ou plutôt à sens unique
Le 8 mars 2025, Rima Hassan, députée européenne LFI, grande admiratrice du Hamas, publie sur Instagram un tag appelant à « dissoudre Némésis à l’acide ».
Il s’agit d’un appel au meurtre contre des militantes féministes pacifistes.
Aucune audition. Aucune enquête. Aucune poursuite. Aucun jugement.
Deux membres de la Jeune Garde Lyon — Arnaud Monteiro et Alexandre Lélé – condamnés le 11 septembre 2025 pour violences gratuites et vol contre un militant RN venu chercher sa sœur à la gare : six mois de prison avec sursis.
Et, dans leur grande mansuétude, les juges ont décidé que ces condamnations ne figureraient pas sur leur casier judiciaire.
Raison invoquée par les délinquants et retenue par les juges : les deux intéressés avaient exprimé le souhait de rejoindre la fonction publique.
Ces juges n’ont pas condamné des délinquants. Ils ont protégé de futures carrières de fonctionnaires.
Pour une pancarte : la machine judiciaire à plein régime
Pendant ce temps, Yona Faedda déploie une pancarte – « violeurs étrangers dehors » –et se retrouve en garde à vue le lendemain, perquisition à l’appui, 48 heures de rétention, et un procès qui ne manquera pas d’être sévère, n’en doutons pas.
Pour un meurtre en bande organisée : plus de cent-vingt heures de liberté offertes aux suspects
Le procureur de Lyon leur a laissé – généreusement, élégamment – plus de cent-vingt heures avant les premières interpellations.
Plus de cent-vingt heures pour détruire les preuves.
Plus de cent-vingt heures pour menacer les témoins.
Plus de cent-vingt heures pour consulter leurs avocats. Cent-vingt heures pour coordonner leurs versions.
Plus de cent-vingt heures pour mettre en place l’impossibilité de la moindre condamnation, qu’ils obtiendront très vraisemblablement, tant tout semble avoir été fait afin qu’aucun d’eux ne puisse être accusé avec certitude d’être à l’origine du coup de pied mortel – et, pour les amis du pouvoir, la doctrine pénale française est précise : Mieux vaut un coupable en liberté qu’un innocent en prison.
Les suspects – et leurs familles
Car il faut nommer ce que les médias traditionnels formulent encore avec des pincettes.
Parmi les assassins présumés de Quentin Deranque figureraient le fils d’un magistrat lyonnais, le fils d’un couple de cinéastes, la fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon – et, nous venons de le voir, des collaborateurs directs d’un député de la République à l’Assemblée nationale.
L’État profond n’est pas une métaphore complotiste
C’est une réalité sociologique nue : une nébuleuse de magistrats, de hauts fonctionnaires, d’élus et de bénéficiaires des marchés publics, tous liés entre eux par des intérêts communs et une idéologie partagée.
Une caste qui se protège, qui protège les siens – et dont les enfants fracassent des crânes en étant convaincus qu’ils ne risquent rien.
N’ont-ils pas raison ?
Guerre civile, An I – Ce n’est pas une métaphore – Ce n’est pas une provocation
Quand la violence et l’assassinat deviennent une arme politique sans sanction, quand les milices sont protégées, quand les institutions ferment les yeux, ce n’est plus l’ordre public qui vacille – c’est l’ordre tout court.
« Guerre civile, an I ? » – c’est un constat. Le même que celui qu’une philosophe française, Simone Weil (1909-1943), formula jadis, dans une autre époque où la barbarie avançait à visage découvert, protégée par les institutions et bénie par les bien-pensants.
Simone Weil a vu la barbarie de son époque – non comme une aberration, une anomalie civilisationnelle –, mais comme le produit logique d’institutions et d’idées politiques qui absolutisent la puissance.
Elle montra comment la tentation de « la bonne cause » – du « camp du bien » – se transforme rapidement en machine à broyer l’humain.
Elle montra la tyrannie se parer toujours des vertus morales les plus nobles – comme celles de s’affirmer antifascistes et antiracistes – pour justifier les pires crimes et le contrôle absolu des corps et des esprits.
De ces corps qu’il faut tuer lorsqu’ils sont malades – ou qu’une demande d’organes n’est pas satisfaite –, et de ces esprits qu’il faut fragiliser, abrutir et conditionner – dès la maternelle.
N’y sommes-nous pas à nouveau ?
« Guerre civile, an I ? » n’est pas un appel au désespoir ni à la résignation – pas pour ceux qui, comme vous et moi, pensent par eux-mêmes
C’est une question. Une seule. Celle que Quentin Deranque n’a pas eu le temps de se poser : si cela continue ainsi – si les milices tuent, si les juges protègent, si les députés logent leurs hommes de main à l’Assemblée nationale – aurons-nous d’autres choix que de nous organiser, de vivre dans la clandestinité et de prendre les armes pour défendre notre peau contre ces miliciens assassins ?
C’est une question à laquelle chacun d’entre nous doit répondre.