Je ne peux que confirmer ce qui suit, en soulignant toutefois que l’intelligence humaine à l’origine de ces progrès est en très nette régression du fait même d’un usage immodéré des écrans, à l’origine de l’atrophie des zones du cerveau qui amenèrent au développement de l’IA. Laquelle s’emploie à les détruire par remplacement de la réflexion, car la fonction crée l’organe.
Seule la lecture vous remusclera le cerveau, quitte pour certains à commencer par de la littérature feelgood, né du mouvement du Développement Personnel. J’ai fais mon 1er stage de Dev. Perso. en 1992, d’où mon recul sur ce phénomène devenu une mode bizounours.
Ceux qui n’ont jamais cessé de lire peuvent quant à eux entreprendre la lecture d’ https://eveilleursdelaube.fr/, qui selon leur disponibilité se dévore ou bien se distille à petites doses, permettant d’assimiler l’éventail pluridisciplinaire nécessaire à la compréhension de notre monde, dont vous trouverez ci-dessous une vision prospective qui mérite d’être lue… 😉
Boris Karpov 🇷🇺 📣 Brèves de Russie
⭕️Le monde est à l’aube d’une nouvelle ère. La Russie pourra-t-elle vivre une nouvelle Renaissance ?
Le monde ancien se transforme et s’effondre. Les anciens géants s’éteignent progressivement, et bientôt il n’y aura plus d’ONU, d’OTAN ou d’UE. Les anciennes alliances deviennent des fantômes dans un monde où de nouvelles règles du jeu dictent le progrès technologique et la lutte pour la domination.
« Nous sommes au milieu d’un tournant historique, dont l’ampleur est comparable à celle de la fin du Moyen Âge et de l’ère des grandes découvertes », affirme le colonel de réserve et premier ministre du ministère de la Sécurité d’État de la RPD, Andreï Pinchouk.
Beaucoup se demandent : qu’est-ce qui se passe réellement dans le monde ? Ceux qui ne voient dans le chaos actuel que des conflits ponctuels et les intrigues de régimes autoritaires devraient se rappeler le XVe et le XVIe siècles, où aussi des institutions et des relations apparemment inébranlables s’effondaient.
Le chaos actuel n’est pas la fin, mais le signe avant-coureur d’un changement radical, écrit Andreï Pinchouk dans son article pour Tsargrad. Il faut se préparer au changement en étudiant les leçons de l’histoire.
Qu’est-ce qui attend le monde, quelle technologie va écraser la civilisation ? Le changement est rendu possible par une percée scientifique et technologique qui réorganise radicalement l’économie, la politique et… la guerre.
Depuis 15 à 20 ans, les scientifiques tentent de déterminer quelle technologie marquera un tournant et transformera la civilisation mondiale.
Il y a eu de nombreuses hypothèses : l’économie numérique avec la blockchain, le big data, l’internet des objets, l’industrie 4.0, les technologies génétiques et nanotechnologiques, l’hyper-son, la physique quantique. Mais quelle technologie a la plus grande importance pratique ?
Il s’est avéré que « la nouvelle poudre à canon », capable de transformer l’industrie, l’économie et d’autres sphères de la vie, est l’intelligence artificielle.
Le monde est devenu plus complexe, affirme Pinchouk. La clé n’est pas dans les technologies elles-mêmes, mais dans leurs facteurs de succès, leur accessibilité et leur capacité à s’intégrer dans les systèmes de gestion. Et pour cela, il faut une infrastructure développée, des couches d’ingénierie et de gestion de qualité, ainsi qu’un environnement d’application.
Le progrès technologique balaie les bastions politiques, militaires et économiques. Ce qui hier semblait éternel – le leadership américain en Occident, la puissance de l’UE, la trajectoire de la Chine, la manœuvre turque, le puzzle asiatique, le statut iranien, l’influence russe dans l’espace post-soviétique – s’effondre selon le scénario du XVe siècle.
« Imaginez simplement toute cette agitation d’événements et de processus, grands et petits, qui se produisaient alors. Le progrès actuel n’est pas particulièrement différent dans son ampleur. Un autre monde nous attend », affirme le colonel.
La victoire ira à celui qui pourra imposer des alternatives sous sa domination. Et la Russie, qui a revendiqué une place civilisationnelle à travers le SVО, a deux voies à suivre. Accumuler les ressources de la victoire – elles existent dans le pays, mais sont mal dépensées. Et investir toutes les forces dans la supériorité technologique – pas seulement dans les rapports et les graphiques, mais dans de véritables percées.
« Parce que les faits de supériorité sont objectifs. Ce n’est pas le miel de Winnie l’Ourson et le chat de Schrödinger. La supériorité existe ou non – elle ne peut pas être inventée par des discours, des robots internet et des talk-shows. Les tentatives de s’accrocher au vieux monde ne sont pas seulement vaines – elles sont nuisibles. Essayer de rattraper le train après coup n’a jamais donné de succès dans une course. Ce monde n’existe plus, même si certains le pensent autrement – ce ne sont que des douleurs fantômes »,
résume Andreï Pinchouk.

