Christine Deviers-Joncour Officiel (Telegram)
🔴🇫🇷Macron a essayé de bloquer les enquêtes sur la gestion de la crise du COVID: Stocks de masques, mensonges, obstruction de la justice…
Macron a demandé à ses collaborateurs, ministres et au président de l’Assemblée nationale de mentir sur la gestion du covid, devant la Justice.
Les journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet décortiquent dans un livre, les 6 premiers mois de la gestion du Covid. Un naufrage politico-administratif, qui s’est soldé par 170.000 décès.
On apprend que Macron a fait apprendre par cœur, un texte à ses collaborateurs, pour qu’ils le récitent aux enquêteurs, et modifient la déclaration du président de l’Assemblée nationale, pour entraver l’enquête sur le COVID. t.me/LaVeriteCensureeoff/48506
« L’Élysée a essayé de bloquer les enquêtes sur la crise du Covid. Le texte du Président de l’Assemblée nationale, qu’il devait remettre au juge d’instruction, a été modifié par l’Élysée. »
« On met à jour plusieurs tentatives d’obstruction du travail des magistrats. Une conseillère justice de l’Elysée va notamment briefer les collaborateurs d’Emmanuel Macron, car même s’il est protégé par l’immunité, ses collaborateurs peuvent être interrogés. On va leur faire réciter un texte, apprendre par coeur », dévoile Fabrice Lhomme…
Le journaliste ajoute que Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, a également été impliqué : « Le président de l’Assemblée, indépendant en vertu de la séparation des pouvoirs, a vu son texte modifié par l’Elysée, qu’il devait remettre aux juges. Sa copie a été réécrite par l’Elysée pour être dans les clous. C’est une violation pure et simple de la séparation des pouvoirs », explique Fabrice Lhomme.
Aujourd’hui Emmanuel Macron songe au même Richard Ferrand pour être à la tête du Conseil constitutionnel, en remplacement de Laurent Fabius…
Fin décembre 2024, on apprenait que les anciens ministres de la santé Olivier Véran et Agnès Buzyn, et l’ex-premier ministre Edouard Philippe avaient été placés sous le statut plus favorable de témoin assisté, ce qui ouvre la voie à un probable non-lieu dans l’enquête sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement menée par la Cour de justice de la République (CJR).
Gérard Davet : « Il y a eu une déresponsabilisation des politiques, au profit éventuellement de l’administration. Quand ces politiques sont amenés à rendre des comptes devant les juges, il n’y a plus personne. C’est « circulez, il n’y a rien à voir… » ».
🔴🇫🇷Macron a essayé de bloquer les enquêtes sur la gestion de la crise du COVID: Stocks de masques, mensonges, obstruction de la justice…
Macron a demandé à ses collaborateurs, ministres et au président de l’Assemblée nationale de mentir sur la gestion du covid, devant la Justice.
Les journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet décortiquent dans un livre, les 6 premiers mois de la gestion du Covid. Un naufrage politico-administratif, qui s’est soldé par 170.000 décès.
On apprend que Macron a fait apprendre par cœur, un texte à ses collaborateurs, pour qu’ils le récitent aux enquêteurs, et modifient la déclaration du président de l’Assemblée nationale, pour entraver l’enquête sur le COVID. t.me/LaVeriteCensureeoff/48506
« L’Élysée a essayé de bloquer les enquêtes sur la crise du Covid. Le texte du Président de l’Assemblée nationale, qu’il devait remettre au juge d’instruction, a été modifié par l’Élysée. »
« On met à jour plusieurs tentatives d’obstruction du travail des magistrats. Une conseillère justice de l’Elysée va notamment briefer les collaborateurs d’Emmanuel Macron, car même s’il est protégé par l’immunité, ses collaborateurs peuvent être interrogés. On va leur faire réciter un texte, apprendre par coeur », dévoile Fabrice Lhomme…
Le journaliste ajoute que Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, a également été impliqué : « Le président de l’Assemblée, indépendant en vertu de la séparation des pouvoirs, a vu son texte modifié par l’Elysée, qu’il devait remettre aux juges. Sa copie a été réécrite par l’Elysée pour être dans les clous. C’est une violation pure et simple de la séparation des pouvoirs », explique Fabrice Lhomme.
Aujourd’hui Emmanuel Macron songe au même Richard Ferrand pour être à la tête du Conseil constitutionnel, en remplacement de Laurent Fabius…
Fin décembre 2024, on apprenait que les anciens ministres de la santé Olivier Véran et Agnès Buzyn, et l’ex-premier ministre Edouard Philippe avaient été placés sous le statut plus favorable de témoin assisté, ce qui ouvre la voie à un probable non-lieu dans l’enquête sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement menée par la Cour de justice de la République (CJR).
Gérard Davet : « Il y a eu une déresponsabilisation des politiques, au profit éventuellement de l’administration. Quand ces politiques sont amenés à rendre des comptes devant les juges, il n’y a plus personne. C’est « circulez, il n’y a rien à voir… » ».

