God does not need your prayers,
He needs us to stand by His holly people,
Defend their rights and sovereignty.

https://www.instagram.com/reel/DJwQFrCu9Sw/?igsh=bzNzazNyNnk2OXo%3D
People with moral even trained to be a terrorist, are not necessarily, they have a consciousness and are ready to confess…
A fault confessed is half redressed.
Israeli Army Veteran « I was the Terrorist »
Eran Efrati,
Israeli Army Veteran
Les gens dotés de morale, même formés pour être terroriste, ne le sont pas forcément, ils ont une conscience et sont prêts à avouer…
Une faute avouée est à moitié réparée.
Vétéran de l’armée israélienne « J’étais le terroriste »
Eran Efrati,
Vétéran de l’armée israélienne
« J’ai réalisé que mon travail consistait en réalité à maintenir un système d’apartheid… Très tôt, j’ai compris que les droits des colons juifs ne sont pas ceux des Palestiniens. J’ai compris que je ne pouvais pas toucher à un colon juif s’il s’en prenait à un Palestinien. Le mieux que je puisse faire, c’est d’appeler la police locale, comme je le ferais chez moi à Jérusalem. Ces colons juifs qui vivent à Hébron bénéficient donc des mêmes droits que moi, à Jérusalem. Mais un Palestinien vivant à côté, dans la maison d’à côté, dans l’immeuble d’à côté, parfois dans l’appartement d’à côté, vit sous mon autorité, mon régime militaire, et je peux faire ce que je veux de lui. Je peux prendre sa maison comme base temporaire, pour quelques heures, quelques jours, voire quelques semaines. Je peux décider d’arrêter les occupants de la maison et de les attacher à la clôture de ma base. Si nous recevons un ordre de démolition, ou simplement de verrouiller leur entrée, Je leur ai fermé la porte et je ne les ai pas laissés sortir dans la rue où se trouve leur maison, une rue que seuls les colons juifs peuvent emprunter, contrairement aux Palestiniens. Ils doivent donc traverser les fenêtres pour accéder à la Casbah d’Hébron. J’ai alors compris que quelqu’un me mentait. Je n’avais pas l’impression de protéger qui que ce soit, je n’avais pas l’impression d’aider qui que ce soit à se sentir plus en sécurité, j’avais l’impression de terroriser les gens. J’ai l’impression que, pour la première fois de ma vie, la frontière entre le bien et le mal que j’avais connue enfant et qui m’avait appris à être du bon côté était brisée. J’avais l’impression d’être le terroriste. Mon rôle consistait littéralement à effrayer les gens pour qu’ils n’envisagent pas d’agir contre les colons israéliens ou l’armée israélienne. C’était notre mission première : instiller la peur dans le cœur des Palestiniens d’Hébron. Et c’est exactement ce que nous avons fait.

