Annoncé depuis des années dans https://eveilleursdelaube.fr/ au titre du Grand Israël qui ne saurait laisser des singes à visage humain (les Goyim dans le Talmud) tels les Gazaouis exploiter les ressources gazières au large de leurs côtes…
Après le test du Covid quant à l’obéissance servile des masses endormies,
et si l’holocauste en cours à Gaza, la seule et véritable solution finale,
était l’occasion du grand réveil qui empêchera le Great Reset ? 😉
Le 9 mai ? Et sinon … Aujourd’hui, à Gaza, il n’y a plus de nourriture. Plus d’eau potable. Les rares aides humanitaires sont bloquées, bombardées ou détournées avant de rentrer dans Gaza.Alors il faut se poser cette question, simple mais brûlante : ne sommes-nous pas, ici, face à une forme de terrorisme d’État, institutionnalisé, planifié, légitimé par le langage et les médias ?
Pour ceux qui viennent seulement d’ouvrir les yeux sur ce cauchemar : cette horreur – la famine délibérément imposée par Israël aux Palestiniens, enfermés dans l’étroite bande de Gaza, sous les bombes et les tirs de snipers depuis 579 jours – n’est pas un dérapage. Ce n’est pas un accident. C’est un projet. Une entreprise méthodique de destruction, menée sous le regard froid d’un monde trop occupé à détourner les yeux.Depuis octobre 2023, les images se sont multipliées : nourrissons affamés, enfants squelettiques, pères hurlant de douleur, mères tentant de cacher la faim de leurs petits avec des herbes bouillies ou des miettes de poussière. Ces visions hantent les consciences éveillées, mais elles ne sont que la suite logique d’un siège longuement mûri.Vous trouvez cette image normale ???Depuis 2006, Israël a tissé autour de Gaza une toile implacable de privation. Ce n’était pas une guerre, mais une punition collective. Les exportations interdites. Les importations vitales rationnées. Les calories calculées. Les frontières fermées. Les terres agricoles incendiées. Les pêcheurs abattus. Les hôpitaux à genoux. Les enfants condamnés avant même de naître. Et à chaque sursaut d’espoir, une guerre. Un massacre. Une opération “défensive” à la démesure infernale. Cette famine est une arme. Et ce génocide, une mécanique.Aujourd’hui, à Gaza, il n’y a plus de nourriture. Plus d’eau potable. Les rares aides humanitaires sont bloquées, bombardées ou détournées avant de rentrer dans Gaza. Des milliers d’enfants risquent de mourir dans les semaines à venir. Ce n’est pas de la géopolitique. C’est un effondrement moral. Un abandon total de l’âme.Et l’Occident, qui aime à se draper dans les leçons du passé, répète sans conviction « plus jamais », tout en subventionnant l’horreur. Ses élites se taisent, ou relativisent, ou accusent les survivants. Leur silence est une complicité. Leur neutralité, un choix.Seul le Yémen, meurtri mais debout, a osé dire non. Il a rompu le pacte de l’indifférence, au prix d’un isolement cruel et de lourdes pertes. Mais il a sauvé, au moins pour un temps, l’honneur de l’humanité.Alors il faut se poser cette question, simple mais brûlante : ne sommes-nous pas, ici, face à une forme de terrorisme d’État, institutionnalisé, planifié, légitimé par le langage et les médias ? Un terrorisme non pas clandestin, mais affiché, rationalisé, relayé, soutenu. Et si c’est le cas, alors ce qui se joue à Gaza n’est pas seulement une tragédie humanitaire. C’est une ligne de fracture entre le monde d’avant et celui d’après.Car à travers le sang des innocents, c’est la fin d’un cycle qui s’annonce. Quand les enfants meurent et que les puissants détournent les yeux, c’est le ciel qui s’assombrit. Les signes ne manquent plus : chaos global, inversion des valeurs, vérités interdites, paix assassinée.Ce texte, je l’écris avec une plume trempée dans l’encre de la mélancolie, comme un cri étouffé, un murmure d’âme brisée. C’est une lettre lancée dans la nuit, une bouteille à la mer d’un monde submergé. Chaque mot y pèse comme un adieu, ou comme un dernier acte de foi — foi que, peut-être, la lumière finira par transpercer les ténèbres, et que dans ce fracas de la fin des temps, ceux qui ont faim, ceux qui pleurent, ceux qui tombent, seront un jour relevés.Chers amis, chers soutiens,Je vous écris une nouvelle fois, non pas pour me plaindre, ni pour me justifier, mais pour poser des mots clairs sur la trajectoire que j’ai choisie – et que je ne regrette absolument pas.J’ai décidé, il y a des années, de marcher en dehors des sentiers battus. J’ai quitté les conforts institutionnels, les rentrées régulières, les sécurités faciles, pour suivre un appel plus profond. Celui de la parole libre, du témoignage sans compromis, de la marche intérieure et physique vers des visages, des lieux, des vérités qu’on ne découvre qu’en se mettant en mouvement. Et cette quête continue : je suis impatient de repartir marcher, de me confronter à d’autres réalités, d’aller à la rencontre de l’autre — mais aussi de moi-même, ce moi que je cherche à rendre plus enraciné, plus solide, plus nu, à chaque pas, à chaque silence.Je vais également m’engager plus fortement pour faire vivre Histoire Magazine, dans lequel je crois profondément. Mais il faut le dire franchement : le simple fait que certains noms soient aujourd’hui publiés dans ses pages a provoqué la fuite de quelques plumes historiques, parfois engagées, parfois timorées. Cela en dit long. L’histoire, elle aussi, semble désormais soumise aux dogmes : comme pour le Covid, il n’y aurait qu’une “vérité officielle” — la version d’État — et tout le reste serait danger, conspiration, oubli. L’histoire comme espace de débat ? Révolu. L’histoire comme pluralité de voix ? En voie d’extinction.Vous vous souvenez de mes alertes passées ?Le Covid, cette grande opération de sidération mondiale, fut bien plus qu’un accident sanitaire. Ce fut un rite d’entrée, un test de docilité, un laboratoire de contrôle total. Les Fauci, Gates, Schwab et autres architectes de la nouvelle religion biopolitique ont déroulé leur plan, pendant que les Blachier, Véran, Castex récitaient leurs versets dans les temples médiatiques. Certains généraux russes qui enquêtaient sont morts mystérieusement. Qui ose encore en parler ? Surtout depuis que la Chine accuse les États-Unis, et que l’addition risque d’être salée, maintenant que les preuves sortent enfin officiellement. Mais l’attention n’est plus là…Puis il y a eu le Donbass : un miroir cruel dans lequel l’Europe s’est reniée. L’Allemagne est tombée. La France s’est compromise. L’OTAN s’est déchaînée. Les Russes, eux, ont tenu bon, avec l’appui, désormais médiatisé, de milliers de soldats nord-coréens. Car ce n’est pas seulement un conflit militaire : c’est une guerre spirituelle. Un choc entre une modernité satanisée et une foi orthodoxe que rien n’a pu éteindre. Ceux qui veulent voir verront. Le 9 mai 2025 est donc une date forte pour tous les Russes, et pour ceux qui refusent de voir renaître le racisme, quels que soient les habits qu’il revêt.Et puis il y a eu Gaza. Et là, que dire ? L’indicible. Un génocide filmé en direct. Une vengeance talmudique. Un apartheid béni par Washington, financé par l’Europe, et regardé en silence par les pays arabes compromis. Une horreur sanctifiée. Et dans ce théâtre de la mort, Macron, encore lui, appelle à “lutte contre l’antisémitisme”, en visant ceux qui dénoncent les crimes. La paix ? Non, ils la crucifient.Il faudrait aussi parler du 7 octobre, de ce remake mal ficelé du 11 septembre, où les invraisemblances abondent, et où chaque zone d’ombre ressemble à un feu vert pour une nouvelle guerre.De la réalité du couple Macron, qui semble incarner tout ce que ce monde a de plus cynique et de plus blasphématoire. Des JO aux transitions de genre, en passant par Notre-Dame transformée en Temple païen, ils orchestrent, ensemble, une révolution spirituelle inversée.Et cela ne fait que commencer. Maintenant que l’euthanasie a été “réglée”, les prochaines lois viseront ce qui reste : la pensée. La censure s’avance avec le masque de la morale et le pas ferme de l’urgence. Il ne sera plus seulement interdit d’agir ou de croire, mais bientôt de penser autrement. Bienvenue dans l’ère du ministère de la Vérité.C’est pourquoi je continue. Et je continuerai tant que possible. Mais pour cela, il faut aussi que ceux qui veulent rester libres et humains aient les moyens de le faire. Cela fait cinq ans que je travaille, gratuitement, avec foi, avec constance. J’ai tout donné – et souvent donné plus que je ne pouvais. Pas par orgueil, mais par nécessité intérieure. Par fidélité à ce que je crois juste.On me demande parfois : “Pourquoi tu continues ?”Parce que je n’ai pas le choix. Parce que je crois que tout cela a un sens. Parce que nous ne sommes pas faits pour obéir aux ténèbres, mais pour porter la lumière. Parce que le combat est avant tout spirituel. Parce que Dieu est là, même quand tout semble perdu. Parce qu’au milieu des ruines, il y a des enfants qui regardent, qui apprennent, qui attendent. Parce que l’espérance est une graine qu’aucun algorithme ne peut tuer.Je n’écris pas pour convaincre. J’écris pour éveiller. Pour que ceux qui doutent encore sentent qu’ils ne sont pas seuls. Pour que ceux qui veulent baisser les bras sachent que d’autres veillent encore. Je n’ai pas de solution miracle. Mais j’ai foi que les graines semées germeront. Un jour, quelque part.Je n’ai jamais demandé d’aide pendant quatre ans, depuis un peu plus d’un an je le fais et merci de m’avoir entendu. Si je veux poursuivre, c’est à vous de choisir si cela en vaut la peine.Je remercie ceux qui m’ont compris, soutenu, encouragé. Et à tous les autres, je tends encore une fois la main. Non pas pour moi seul — mais pour cette voix qui ne demande qu’à rester vivante, libre et incarnée.Avec gratitude, courage, et cette étrange paix que donne parfois le combat.je suis en Bretagne ce WE et lundiEssayons de nous voir ! J’aurai des copies du nouveau Histoire Magazine, et je serai avec l’équipe qui le fait vivre.Contact : bertrand@55bellechasse.com Pour plus d’informations : newsletter@55leCampanile.comet bertrand@55Bellechasse.comPensez à vous abonner en choisissant le format payant (j’ai vraiment besoin de votre soutien)2 clics suffisent 😉 Pensez à vous abonner en choisissant le format payant (j’ai vraiment besoin de votre soutien)Souscrivez un abonnement payant ici Faisons tout notre possible pour éviter cela !!!C’est le moment. Macron, le Vatican, Gaza, et moi : ce que je vois venir.Le 9 mai 2025 n’est pas une date comme les autres. Ce jour, célébré en Russie comme la victoire contre le nazisme, incarne un symbole de paix retrouvée par le sacrifice. Mais cette année, un second 9 mai a été imposé à Kiev, à l’initiative d’Emmanuel Macron, avec le soutien massif de l’Union européenne, des États-Unis, d’Israël, et d’une grande partie de la presse occidentale. Deux commémorations, deux visions du monde, deux projets opposés : l’un enraciné dans la mémoire du mal vaincu, l’autre dans une stratégie de chaos encadrée.Car pendant que l’Occident se pavane en Ukraine, Gaza agonise sous les bombes, l’Iran est menacé de toutes parts, et les peuples arabes comme africains n’oublient pas qui sont les bourreaux et qui sont les otages. Le génocide en cours à Gaza, filmé minute après minute, documenté, justifié, nié, glorifié parfois, a fait franchir un seuil à l’humanité. Et ceux qui devaient parler, prier, agir — le Vatican, les grandes institutions, les défenseurs des droits — se sont tus ou ont trahi.Le 6 mai, la Chine a fait ce que le Vatican n’a pas fait : prendre une position claire. Elle a appelé Israël à cesser immédiatement son agression sur Gaza et à respecter la souveraineté du peuple palestinien. L’Iran, lui, semble être la prochaine cible d’une guerre hybride. Une opération lente mais méthodique : sanctions, révolutions de couleur, sabotages, et peut-être bientôt, des frappes ciblées “légitimées” par une nouvelle mise en scène.Pendant ce temps, le pape François est mort. Son pontificat aura été marqué par des silences pesants, des gestes ambigus, et des prises de position troublantes, notamment sur la vaccination, l’immigration, et la guerre. L’ombre du cardinal Parolin, les pressions américaines, les affaires non élucidées — comme la démission étrange de Benoît XVI ou la mort express de Jean-Paul Ier — ressurgissent aujourd’hui comme des fantômes. Le Saint-Siège est devenu un champ de bataille politique. Et la barque de Pierre tangue au plus mauvais moment.Face à tout cela, Emmanuel Macron avance masqué. Il parle de paix à Kiev mais pousse à l’élargissement du conflit. Il évoque la mémoire européenne mais détruit la mémoire chrétienne. Il feint l’équilibre mais soutient Israël sans condition, tout en fustigeant ceux qui demandent justice pour Gaza. C’est un funambule du verbe et un incendiaire des faits. Un homme habité par une mission — peut-être pas la sienne.En face, Donald Trump est de retour à la tête des États-Unis. Sa ligne est claire : paix par la force, diplomatie par l’accord, protection des frontières. Il ne veut ni guerre avec l’Iran, ni destruction d’Israël, ni effondrement moral. Il croit en l’Amérique, pas en l’empire mondial. Ce retour change tout. Il oblige l’Europe à se repositionner. Il donne du poids à ceux qui, comme Poutine ou Xi Jinping, cherchent une voie multipolaire, loin du chaos planifié.Moi ? Je regarde, j’écoute, j’écris. Je ne suis qu’un citoyen. Mais je sens que l’histoire s’accélère. Que les morts suspectes s’enchaînent, que les coups d’État doux se multiplient, que les nations se divisent entre soumission et résilience. L’Afrique, l’Amérique latine, le monde arabe : tous observent, prêts à choisir leur camp. Le vrai. Celui des peuples, de la vérité, et de la paix juste.Le 9 mai 2025 marque un basculement. Une fracture. Un dévoilement.L’heure est venue de dire ce qu’on voit. Et de tenir bon.Derrière le voile, un texte sur le 9 mai réservé aux abonnés altruistes ; mais sur simple demande, et sans condition, je vous l’ouvre.Surtout partagez et partagez sans cesse plus 😉 une information fiable, libre et humaine qui circule, c’est vital ! Et merci de vos commentaires et courriers.Publication soutenue par les lecteurs payants uniquement.bertrand@55Bellechasse.comPensez miel, partagez cette lettre avec votre famille et vos amis, les plus proches mais aussi parfois éloignésPour plus d’informations : newsletter@55leCampanile.comPensez à vous abonner en choisissant le format payant (j’ai vraiment besoin de votre soutien)Souscrivez un abonnement payant ici Le 9 mai 2025, quelque chose paraît. Quelque chose d’important.Un numéro hors-série d’Histoire Magazine.132 pages puissantes, brûlantes, écrites avec le cœur, la foi et le feu.Un numéro que certains aimeraient interdire.Parce qu’il dérange. Parce qu’il éclaire. Parce qu’il parle vrai.Il ne restera pas longtemps en kiosque.Un ou deux exemplaires par point de vente, au mieux.Procure-toi ce numéro tant qu’il en reste.Ou Alors commande-le.Achat d’un numéro papier : https://buy.stripe.com/14k5mbcPA9l41SE8wAAbonne-toi.Achat d’un abonnement n° : https://buy.stripe.com/7sIg0P8zkbtc2WI6oqOffre-le à ceux qui doutent encore.Fais-le circuler avant qu’il ne soit trop tard.Car un jour viendra peut-être où même la mémoire devra se cacher.9 mai 2025 : un tournant eschatologique dans l’inversion des valeursLe 9 mai, jour de victoire sur le nazisme, devrait être un serment contre l’horreur. En 2025, il est souillé. Gaza endure un génocide, le pape François disparaît dans l’ambiguïté, et Emmanuel Macron orchestre une cérémonie à Kiev pour détourner ce symbole sacré, diabolisant la Russie. Comme l’écrivait Orwell : « On nous apprend à détester les bons dirigeants et à vénérer les pires. » Ce 9 mai révèle une inversion totale des repères, où le mal prospère sous les masques du bien, portée par Macron et Benjamin Netanyahu, tandis que Vladimir Poutine, Xi Jinping, Mohammed Ben Salman, Donald Trump et Elon Musk incarnent un rempart lucide contre le chaos.Gaza : un génocide méthodique et impuniDepuis octobre 2023, Gaza est un charnier : plus de 55 000 morts (probablement 400 000 en excès), 80 % des infrastructures détruites, 600 000 disparus, une population réduite de 2,4 à 1,8 million. Enfants, femmes, journalistes comme Fatima Hassouna, tuée avec sa famille le 16 avril 2025, sont ciblés pour leur humanité. Fatima, photojournaliste de 25 ans, documentait la résilience de Gaza avec poésie, menaçant la propagande israélienne (Hasbara).Plus de 250 journalistes ont été tués, un record selon Reporters sans frontières. Netanyahu, soutenu par l’Occident, mène une extermination méthodique, orchestrée sous le silence complice des grandes puissances. Macron condamne timidement, tout en renforçant les liens avec Tel-Aviv. L’ONU est paralysée, les BRICS divisés : seule la Russie dénonce un nettoyage ethnique, tandis que l’Inde reste alignée sur Israël.Macron, héritier de Mitterrand, incarne un projet globaliste, transhumaniste, post-chrétien. Avec Brigitte, son épouse et binôme, il fracture la France : IVG constitutionnalisée, repères familiaux, religieux et sociaux déconstruits, chaos économique et moral. À Kiev, il détourne le 9 mai en une célébration progressiste, vidant son sens pour en faire une arme contre la Russie, présentée comme l’ennemi d’une Europe “éclairée”. Ses pressions diplomatiques, menaces voilées et promesses fallacieuses dissuadent les dirigeants de rejoindre Moscou pour la vraie commémoration. Mais, comme Orwell l’a prédit, cette manipulation échoue à masquer la vérité : les peuples perçoivent, malgré la censure médiatique, l’inversion des rôles.Macron ne gouverne pas, il refonde. Ses liens avec Palantir, son obsession pour l’IA, ses voyages énigmatiques en Éthiopie – où il évoque un “ordre nouveau” à Lalibela – suggèrent une quête occulte. Il est l’antithèse de Jeanne d’Arc, un chef charismatique mais spirituellement vide, acteur d’une guerre spirituelle contre la vérité.Moscou, 9 mai 2025 : la victoire de la mémoireÀ Moscou, la parade du 9 mai 2025 attire des dirigeants du monde entier, malgré les menaces de Macron et de l’UE. Cet événement, célébrant la victoire sur le nazisme, est un pied de nez à l’Occident. La présence de nombreux leaders de tous les continents comme Xi Jinping, Maduro et Lula aux côtés de Poutine montre que les pressions européennes ont échoué. Cette cérémonie, ancrée dans la tradition et la foi, réaffirme la Russie comme gardienne de la mémoire face à une Europe qui trahit ses racines. Elle expose la faiblesse de Macron : ses discours belliqueux et ses sanctions n’ont pas brisé la solidarité des nations souveraines. Ce succès à Moscou est crucial : il prouve que le narratif globaliste, porté par l’UE et les médias, s’effrite face à la vérité historique et spirituelle.Les forces du bien : Poutine, Xi, Ben Salman, Trump, MuskFace à ce chaos, Poutine incarne une retenue lucide, défendant un monde multipolaire ancré dans la foi. Xi Jinping, Mohammed Ben Salman et Elon Musk partagent cette vision souverainiste. Trump, malgré des conseillers toxiques, doit rejoindre cet axe. Il lui faut abandonner les calculs tactiques pour une alliance franche avec ces leaders, briser les mensonges globalisés et défendre la justice. Ensemble, ils peuvent former un rempart contre l’effondrement civilisationnel, contre ceux qu’Orwell décrirait comme les “vassaux du mensonge” – Macron et Netanyahu en tête.Les enfants, martyrs de notre tempsÀ Gaza, des milliers d’enfants périssent sous les bombes, symboles d’innocence sacrifiés. L’UNICEF parle de génocide infantile, mais l’Occident réarme Israël, révélant une hiérarchie immorale de la souffrance. Ces morts sont un cri contre notre conscience, une inversion des commandements sacrés du christianisme, de l’islam et du judaïsme. Comme Orwell l’a averti, on nous pousse à ignorer ces martyrs pour vénérer les bourreaux.François, ami de Macron, a déçu par ses silences sur Gaza, son ambiguïté sur l’IVG et les vaccins, et son ouverture sans repères sur les questions sociétales. Sa mort, en 2025, réactive les prophéties de Malachie et Fatima : confusion dans l’Église, apostasie, et guerre spirituelle. Son pontificat, marqué par des compromissions avec McKinsey et des silences sur les dérives de Macron, laisse bien des questions sans réponse. Qu’a t’il laissé comme héritage dans le conclave qui commence ?Signes des temps : un avertissement prophétiqueLes prophéties convergent : Garabandal annonce une grande confusion, Fatima prédit la Russie comme instrument du salut, saint Paul évoque un “homme d’iniquité” charismatique mais vide – Macron ?Ce 9 mai, entre guerre, génocide, et manipulation des symboles, est un signe eschatologique. Orwell nous met en garde : dans un monde où la vérité est inversée, seuls les lucides résistent.Que faire ? Résister dans la véritéCe 9 mai est un appel à la résistance spirituelle :1. Exiger un cessez-le-feu à Gaza et une enquête indépendante sur les crimes de guerre.2. Rejeter le 9 mai progressiste de Kiev,3. Prier pour la paix, la justice, et la fin des mensonges globalistes. Y compris entre l’Inde et le Pakistan4. Soutenir les voix comme Fatima Hassouna, qui humanisent Gaza contre la Hasbara.Bref … cette année …Le 9 mai 2025 n’est pas une simple commémoration, mais un combat pour la vérité. Macron et Netanyahu incarnent les forces du chaos, mais le succès de Moscou montre que leur emprise s’effrite. Poutine, Xi, Ben Salman, Trump et Musk peuvent former un front souverainiste contre l’inversion orwellienne. Dans cette nuit eschatologique, restons droits, priants, porteurs d’espérance. Comme Orwell l’a dit, détestons les tyrans, aimons les justes : la lumière triomphera.Pensez miel, partagez cette lettre avec votre famille et vos amis, les plus proches mais aussi parfois éloignésPublication soutenue par les lecteurs payants uniquement.Pour recevoir de nouveaux Posts et soutenir mon travail, envisagez de devenir un abonné gratuit ou payant, mais aussi de partager et d’en parler afin d’élargir ce petit groupe. J’aime lire vos remarques et commentaires ici ou par email.Bertrand@55bellechasse.comNewsletter@55leCampanile.comSouscrivez un abonnement payant ici Voici le lien vers un projet le livre qui devrait vous passionner je penseJ’y imprime tout mon coeur 😉Cagnotte livre de Bertrand SCHOLLER Merci de partager cette cagnotte et de contribuer pour défendre la liberté d’expression.Votre solidarité sera déjà une victoire.Merci.Cagnotte défense de Bertrand /Macron ENGAGEZ-VOUS L’impact du “laisser aller” sur l’Humain peut-être immense, surtout si ce dont on alerte prospère sans vigilance et opposition ferme.
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