Ceci apparaitra à certains comme un combat d’arrière-garde.
Or, le rétroviseur de l’histoire cachée en dit long sur le monde dans lequel nous vivons…
C’est ainsi que lors de la guerre d’Algérie ceux qui refusèrent de s’agenouiller appartiennent aujourd’hui à l’avant-garde parce qu’ils ne sont pas dupes et restent debout alors que les autres sont couché.
OÙ EST PASSÉ L’ÉTAT DE DROIT ?
Que devient la République française ? Où trouve-t-on encore le respect des maximes qui ont fait son éthique et sa gloire :
LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ ?
Messieurs les politiques, vous qui avez gouverné la France ou qui la gouvernez encore, vous qui proposez et votez, sans cesse, de nouvelles lois pour mieux les vilipender ensuite en leur ôtant tout leur bon sens, avez-vous déjà vu, dans un autre pays que le nôtre (qui se targue d’être un modèle pour le respect des Droits de l’Homme) des députés voter une loi pour blanchir leurs collègues des délits qu’ils ont commis ?
« L’ART DE LA POLITIQUE (affirmait l’un des vôtres) CE N’EST PAS DE RÉSOUDRE LES PROBLÈMES, MAIS DE FAIRE TAIRE CEUX QUI LES POSENT. ».
Voilà bien un sage principe que vous vous entendez, tous, quelles que soient vos appartenances, à faire respecter.
C’est pourquoi, les uns et les autres, vous en êtes arrivés à vous asseoir sur les mêmes bancs que les « collaborateurs » qui ont pactisé avec l’ennemi, pendant la guerre d’Algérie, et ont contribué, par leurs collectes de fonds et leurs transports d’armes, à la mort de nos jeunes soldats français.
Je cite, ici, les porteurs de valises du F.L.N. qui prétendent avoir œuvré pour la paix en collaborant ainsi avec une minorité terroriste aux mains sanglantes qui a mené l’Algérie au chaos.
Mais il y a pire, Messieurs. Aujourd’hui, le Chef de l’État, qui devrait être un arbitre national, agit en chef de parti dont la mission principale consiste à préserver un mythe en occultant la réalité et pour ce faire, il est prêt à toute négation de la vérité, il pratique la loi du silence, il est aux abonnés absents.
Mais le plus épouvantable reste à venir, lorsque ce Président rend hommage aux porteurs de valises, tel qu’Audin, responsable de la mort de tant des nôtres et non content de cette traitrise innommable, il va courber l’échine face à nos assassins en se prosternant devant le monument des (soi-disant) Martyrs à Alger.
C’est que, aujourd’hui, encore, pour cacher l’iniquité des lois d’amnistie dont ont bénéficié les seuls tueurs du F.L.N., vous n’accordez aucun droit d’expression aux Français d’Algérie que vos médias présentent comme d’abominables racistes alors que c’est vous, qui pratiquez, à leur égard une ségrégation qu’on pourrait assimiler à du racisme.
Or, le racisme est un nom que nous ne connaissions pas, en Algérie, ou plutôt, que nous n’avions jamais employé, car toutes les races étaient soudées chez nous et fondues dans le même creuset, l’amour de notre lointaine Mère Patrie qui, par la faute de vos calomnies à notre encontre, s’est révélée être une marâtre.
En Algérie, la politique démente de votre Maître à penser, charles De gaulle, a engendré une série de « crimes contre l’humanité » perpétrés avec la complicité passive de ceux qui ont organisé l’abandon des territoires français d’Algérie par des référendums inconstitutionnels qui excluaient les départements français d’Algérie ou tendaient à modifier la Constitution en violant les règles prescrites par elle.
À l’heure actuelle, on nous rebat les oreilles de la chance inestimable que nous avons de vivre dans un État de droit et ce même droit, paraît-il, ne prend en considération à titre de « crimes contre l’humanité » que les exactions perpétrées contre la population israélite pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les massacres et génocides commis en Algérie sur des citoyens Français, auxquels la France a assisté passivement, en fermant les yeux, tels que celui d’Oran, le 5 juillet 1962, qui a fait plus de 3.000 victimes et celui des Harkis qui s’est étalé sur plusieurs mois en faisant plus de 150.000 victimes, n’ont pas droit à l’appellation « crimes contre l’humanité » comme si notre sang, celui de nos frères Harkis avait moins de valeur que celui des victimes de la Shoah, épouvantable drame humain auquel, ayant souffert, nous-mêmes, nous sommes particulièrement sensibles.
Ces quelques réflexions me sont inspirées par le sectarisme monolithique qui unit, dans ce pays, la Droite et la Gauche. Mais hélas, malgré les apparences, il s’agit d’un sectarisme sans doctrine, suspendu dans un vide doctrinal absolu. Comment s’étonner de la fuite et du détournement des valeurs qui, au fil des siècles, ont forgé la France ?
Non, Messieurs les politiques, vous ne pourrez pas continuellement falsifier l’Histoire et tromper le peuple français en lui cachant la vérité sur les conséquences de l’abandon de l’Algérie Française et de ses populations, ainsi que la trahison et les crimes du dictateur totalitaire que vous continuez à vénérer comme un sauveur.
Je pense aussi à notre compatriote, Boualem SANSAL, détenu par le pouvoir FLN, pour avoir crié la vérité sur le travail réalisé par les Français, sur notre terre natale et dont vous, les politiques, avec monsieur Macron en tête, n’êtes pas capables d’exiger sa libération et son rapatriement en France ! Pourquoi ?
Parce que durant plus de soixante ans, vous n’avez eu cesse de cirer les babouches aux assassins du FLN et vous avez toujours courbé l’échine face à eux, propageant d’ignobles mensonges sur le dos de vos propres compatriotes, qui ont œuvré sur cette terre d’Algérie, en construisant un magnifique pays envié de tous, tout cela, pour leur être agréable !!! Vous êtes la honte de la France et vous mériteriez d’être jugés pour vos félonies successives !!!
Quant à nous, nous prenons ici l’engagement solennel de continuer à combattre pour vous empêcher de couvrir constamment, par tous vos mensonges et vos dissimulations, les assassins de nos frères et leurs complices.
Vous nous avez obligés à un long parcours pour mener notre action judiciaire, nous contraignant à épuiser les recours de justice en France, avec en tête, l’arrière-pensée que nous n’irions pas jusqu’au bout de ce combat, mais vous avez eu tort.
Vous n’êtes pas parvenu à nous faire lâcher prise, la porte des Instances de Justice Internationales nous sont désormais ouvertes, vos jours sont comptés, avant que la vérité n’éclate aux yeux du monde entier.
Vous avez sous-estimé que nous n’étions pas des moutons, mais bel et bien des lions qui se battront, jusqu’à leur dernier souffle s’il le fallait, pour faire éclater cette vérité qui, seule, permettra à nos morts de reposer en paix.
Mes chers compatriotes, aujourd’hui plus que jamais, unissons-nous, prenez part à notre combat par votre adhésion au CDFA-VERITAS, ensemble faisons rendre la justice !
Alain AVELIN
Président du CDFA-VERITAS

