Je vous le disais il y a quelques jours, les médecins sont nombreux à être inquiets par la banalisation des pratiques de transition de genre.
La propagande transgenre est effet en train de faire des ravages parmi les adolescents et les jeunes adultes.
Selon une enquête de l’IFOP de 2021, près d’un quart des Français âgés de 18-30 ans (22 %) ne se sent ni homme ni femme.
D’après les chiffres de la Caisse nationale d’assurance-maladie (CNAM), les transitions de genre ont été multipliées par 10 en 10 ans !
Que va-t-il se passer si les propositions de la HAS sont reprises par le gouvernement ?
Vos enfants ou petits-enfants vont-ils subir des mutilations irréversibles ? Serez-vous déchu de votre autorité pour vouloir protéger vos enfants ?
Embrigader la jeunesse dans des folies sans retour et vouloir substituer l’État aux parents est le propre d’un régime totalitaire.
La Russie soviétique a fait cela ainsi que l’Allemagne nazie. Voilà maintenant que c’est le tour de la France !
Vous vous en souvenez, Notre-Seigneur a dit dans l’Évangile : « Celui qui scandalise un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux qu’on lui suspendit au cou une meule de moulin et qu’on le jetât au fond de la mer. »
Vous et moi n’avons donc pas le droit de nous taire quand on tente de corrompre ainsi nos enfants ou petits-enfants.
C’est pourquoi, si vous ne l’avez pas déjà fait, je vous conjure de signer tout de suite la mise en garde adressée par Avenir de la Culture au Premier ministre et au ministre de la Santé : « Non aux mutilations de nos adolescents ! »