Il se passe quelque chose de déchirant dans nos hôpitaux. Des bébés nés vivants après des avortements tardifs sont laissés à mourir seuls et sans soins.
Ces vies innocentes sont abandonnées sans les soins médicaux qu’elles méritent. Certains sont même utilisés pour la recherche scientifique.
Saviez-vous que le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a déclaré que l’infanticide néonatal ne relevait pas de sa compétence et a refusé de rencontrer les ONG désireuses de l’informer sur cette question et de présenter un rapport détaillant le sort des bébés nés vivants après un avortement ?
Plus tard, le Comité des ministres n’a pas pu se prononcer sur cette même question, certains gouvernements refusant de reconnaître les droits de ces enfants prématurés.
Vous et moi devons mettre fin à cette pratique inhumaine. De plus en plus de pays légalisent les avortements tardifs, ce qui signifie davantage de bébés nés vivants. Ne restons pas silencieux.
Nous devons agir maintenant. Chaque bébé né vivant mérite des soins complets et humains, quelles que soient les circonstances de sa naissance.
Signez notre pétition ! Dites au ministre de la Santé et de la Prévention, Aurélien Rousseau, et aux autres de faire passer une loi pour protéger ces bébés. Nous demandons :
- Des soins médicaux pour tous les bébés nés vivants ;
- Des soins palliatifs pour minimiser la souffrance ;
- Des pratiques hospitalières éthiques avec des directives claires ;
- Une formation spécifique pour les professionnels de la santé.
Ignorer ce problème viole les droits fondamentaux de ces bébés. La loi européenne garantit à chaque être humain né vivant le droit à la vie et aux soins de santé.
Nous devons nous exprimer. La sensibilisation du public met la pression sur le gouvernement. Ensemble, nous pouvons apporter le changement.
Ces bébés n’ont que nous pour les sauver.
Merci de tout coeur de défendre la vie et la justice.
Je ne peux pas imaginer entendre un bébé pleurer dans une autre pièce, comme le faisaient mes propres enfants lorsqu’ils étaient bébés, et fermer la porte pour les laisser mourir de soif, de froid ou de leurs blessures, seuls dans une pièce sombre, sans personne pour s’occuper d’eux. Mais c’est exactement ce qui se passe derrière les portes closes de nos hôpitaux : des néo-infanticides !
Des bébés, nés vivants après des avortements tardifs, sont laissés à mourir seuls, sans même une couverture. Imaginez sa souffrance physique et émotionnelle !
Dans certains cas d’interruption médicale de grossesse (IVG) tardive, (impliquant l’administration de médicaments pour déclencher le travail et expulser le bébé), les nourrissons naissent vivants, bien que prématurément. Ces bébés sont privés du soutien médical et des soins nécessaires.
Certains sont laissés à mourir, seuls dans des conditions horribles, sans aucun soin. D’autres sont remis pour la recherche scientifique, utilisés comme s’ils n’avaient aucun droit.
Nous devons mettre fin à cette pratique inhumaine dès maintenant. De plus en plus de pays légalisent l’avortement tardif, entraînant la naissance de bébés viables.
C’est urgent. Nous devons agir maintenant pour garantir que chaque bébé né vivant, quelles que soient les circonstances, reçoive les soins qu’il mérite.
Saviez-vous que beaucoup de ces bébés se battent pour vivre et que, dans de trop nombreux cas, c’est un médecin qui met fin à leur vie ? Des médecins qui ont signé le serment d’Hippocrate, jurant de soigner leurs patients et non de les tuer ?
Nous demandons :
- Des soins médicaux complets et humains pour tout bébé né vivant, quelles que soient les circonstances de sa naissance ;
- Des soins palliatifs appropriés pour minimiser la souffrance et fournir des soins de compassion si la survie est impossible ;;
- Une supervision éthique des pratiques hospitalières, avec des directives claires pour le personnel médical sur la prise en charge des bébés nés vivants après une IVG médicamenteuse tardive ;
- Des programmes de formation spécifiques pour les professionnels de santé afin de gérer ces situations sensibles avec compassion et éthique.**
Laisser des enfants souffrir ou les tuer simplement parce qu’ils ne sont pas désirés est inhumain. C’est une violation de leurs droits fondamentaux.
Malgré cela, le Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe refuse de traiter l’infanticide néonatal. Il ne veut même pas rencontrer les ONG qui ont des rapports détaillés sur cette horreur.
Le droit européen garantit que tout être humain né vivant à droit à la vie. Cela inclut l’intégrité physique et les soins de santé, sans discrimination basée sur les circonstances de naissance.
Les soins palliatifs néonatals sont développés pour les bébés prématurés désirés. Ceux qui ne le sont pas, nés vivants lors d’avortements, sont laissés à mourir ou même tués.
Ils sont parfois jetés avec les déchets biologiques. Les sages-femmes et les données officielles confirment ces horreurs.
Une étude publiée dans le British Journal of Obstetrics and Gynaecology montre un taux de survie de 10 % à 23 semaines après un avortement.
Un médecin a témoigné d’un bébé né vivant et laissé à mourir. Il pleurait. Il bougeait. Mais ses appels à la vie ont été accueillis par une seringue dans le cœur.
Un autre cas a révélé que des bébés avortés au troisième trimestre ont été maintenus en vie pour des recherches sur le tissu cérébral frais. Leur humanité sacrifiée pour un gain scientifique.
Chaque être humain, quel que soit son âge ou sa condition, mérite respect et dignité. Assurer cela pour les bébés nés après une IVG médicamenteuse tardive reflète notre humanité.
Signer cette pétition est une déclaration. La France doit s’engager dans un cadre éthique protégeant les droits des nouveau-nés. Les autorités doivent agir.
Pourquoi nous écouteront-ils ? La sensibilisation du public met la pression sur le gouvernement. Nous devons mettre en lumière ce problème.
Sans une voix unie, cette injustice ignorée continuera. Des bébés mourront ou seront utilisés pour la science sans la dignité qu’ils méritent.
Des protocoles clairs et une loi peuvent changer cela. Des vies précieuses seront protégées. Il y a de l’espoir si nous agissons maintenant avec suffisamment de signatures.
Le temps est critique. Nous avons besoin que vous signiez cette pétition immédiatement. Nous devons agir avant qu’il ne soit trop tard.
Merci de défendre la vie et la justice.