MUST : LIBÉREZ L’INFO #31 avec Antoine Marcival du Jeudi 31 octobre

Après avoir vu cette émission passionnante sur les innombrables complots depuis la révolution :
https://crowdbunker.com/v/Bzs2yUew
La dernière chronique de JJ Crèvecoeur à 2h 07m 42s évoque des raisons à la « contagion » des non vaselinés qui présentent les mêmes symptômes que les inquiétés.
Cela m’a donné envie d’interroger l’IA via DuckduckGo avec cette question qui pourrait être une explication de plus :


Que contient le venin des moustiques génétiquement modifiés de Bill Gates ?

Il n’existe pas de moustiques génétiquement modifiés spécifiquement associés à Bill Gates. Cependant, la fondation de Bill Gates a soutenu des projets de recherche sur les moustiques génétiquement modifiés, notamment pour lutter contre la propagation de maladies comme le paludisme et la dengue. Ces moustiques sont souvent modifiés pour réduire leur capacité à transmettre des maladies ou pour diminuer leur population.

Le venin des moustiques, en général, contient des protéines et des enzymes qui peuvent provoquer des réactions allergiques, des démangeaisons et des inflammations. Les moustiques génétiquement modifiés peuvent avoir des modifications qui affectent la composition de leur salive, mais les détails spécifiques dépendent des modifications apportées et des objectifs de la recherche.

Si vous avez des questions spécifiques sur un projet ou une étude en particulier, n’hésitez pas à demander !

donne moi des infos sur les modifications apportées à leur salive

Les moustiques génétiquement modifiés, en particulier ceux du genre Aedes (comme Aedes aegypti, vecteur de la dengue et du Zika), ont été modifiés pour diverses raisons, notamment pour réduire leur capacité à transmettre des maladies. Les modifications apportées à leur salive peuvent inclure :

  1. Inhibition des agents pathogènes : Certaines modifications visent à rendre la salive des moustiques moins favorable à la survie des virus ou des parasites. Par exemple, des modifications peuvent être apportées pour réduire la capacité des moustiques à transmettre le virus de la dengue ou le parasite du paludisme.

  2. Modification des protéines de salive : Les moustiques injectent des protéines dans le sang de leurs hôtes lors de la piqûre, ce qui peut provoquer des réactions immunitaires. En modifiant ces protéines, les chercheurs peuvent potentiellement réduire la capacité des moustiques à provoquer des démangeaisons ou des réactions allergiques.

  3. Augmentation de la mortalité des larves : Certaines modifications génétiques peuvent également affecter le développement des larves, rendant les moustiques moins viables et réduisant ainsi leur population.

  4. Stérilisation : Dans certains cas, des moustiques génétiquement modifiés sont conçus pour être stériles, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas se reproduire, contribuant ainsi à la réduction de la population de moustiques.

Ces modifications sont généralement réalisées par des techniques de génie génétique, comme CRISPR, et sont soumises à des études rigoureuses pour évaluer leur sécurité et leur efficacité avant d’être mises en œuvre dans des programmes de lutte contre les maladies. Les recherches continuent d’évoluer dans ce domaine pour mieux comprendre les implications de ces modifications.

Au point n°2, peut-il s’agir de protéine Spike ?

La protéine Spike est spécifiquement associée au virus SARS-CoV-2, responsable de la COVID-19. Elle joue un rôle crucial dans l’infection des cellules humaines en permettant au virus de se lier aux récepteurs des cellules hôtes.

Dans le contexte des moustiques, les modifications apportées à leur salive ne concernent généralement pas la protéine Spike, car celle-ci est liée à un virus spécifique et non aux moustiques eux-mêmes. Les moustiques ont leur propre ensemble de protéines de salive qui peuvent influencer la réponse immunitaire de l’hôte et la transmission des maladies.

Les chercheurs peuvent modifier certaines protéines de salive des moustiques pour réduire leur capacité à transmettre des agents pathogènes, mais cela ne concerne pas la protéine Spike du SARS-CoV-2. Les modifications visent plutôt à affecter les protéines qui interagissent avec les virus ou les parasites que les moustiques peuvent transmettre, comme ceux de la dengue ou du paludisme.

Si vous avez d’autres questions ou si vous souhaitez des précisions sur un aspect particulier, n’hésitez pas à demander !


Mmmh dis donc l’IA, connaissant l’objectif des mondialistes, avec bigpharma à leur solde et leurs cachoteries, cette hypothèse est donc tout à fait possible.
C’est pas rassurant !


Pour marque-pages : Permalien.

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