Je ne peux qu’abonder dans le sens de l’analyse de Youssef Hindi, mais encore une fois pour comprendre la situation au Proche-Orient post-1948 (création d’Israël) il faut être bien conscient que tout se décide à Washington.
C’est pourquoi Trump en tant que juif a décidé que les Palestiniens survivants seraient « provisoirement » relocalisés en Indonésie…
Depuis la Nakba de 1948 les Palestiniens « provisoirement » relocalisés en Jordanie et au Liban n’y croient plus.
Et vous ?
Or, au risque de me répéter (fondement de la pédagogie) comme l’expose https://eveilleursdelaube.fr/ le pouvoir profond aux US n’est pas apparu avec les Juifs néo-conservateurs dans les 1990’s…
Je ne doute pas qu’Hindi en soit conscient, mais ce qu’il ne mesure pas c’est précisément ce qu’Eustace Mullins (1923-2010) mettait en évidence dans ses écrits trop politiquement incorrects pour avoir touché un large public, eu égard à sa dénonciation du lobby juif.
Ca vous étonne ? 😛
Douglas Reed, William-Guy Carr étaient parvenus à la même conclusion ainsi que beaucoup d’autres dont les noms vous sont tout aussi inconnus car vous n’êtes pas supposés connaître la vérité…
Comment mener le troupeau à l’abattoir s’il en est averti ? 😉
Aussi, ceux qui prendraient Israël pour le pion de l’oligarchie Anglo-Saxonne au Proche-Orient sont précisément ceux qui ignorent le contexte historico-politique exposé dans mon roman-vérité.
En effet, si Israël ne doit sa survie qu’au soutien inconditionnel des US aujourd’hui anémiés par le « parasite juif », puisqu’ainsi désigné par le brillantissime champion d’échec Bobby Fischer qui en tant que juif savait de quoi il parlait, il apparait donc que les US sont devenus une colonie juive, comme démontré dans ma real-fiction.
Eustace Mullins ne me contredirait pas… 😉
Ce qui vous explique pourquoi, seul le niveau d’exigence intellectuel permet d’évaluer le degré d’évolution spirituelle en ces temps d’Apocalypse-Révélation, établissant la vérité comme seul critère valide car
« Il n’est pas de religion au-dessus de la vérité« Helena Blavatsky

