« De nos jours éclate aux U.S. le scandale Puff Daddy alias P.Diddy. Elevé à Harlem NYC par sa mère-veuve après que son père se soit fait tué, il commença dans la vie comme dealer de crack avant de devenir une star du gangster-rap. Cette sous-culture musicale était encouragée par les producteurs juifs, comme arme de destruction de masse au titre de la manipulation sociétale visant à détruire la civilisation chrétienne.
Puis P-Diddy devint un businessman avisé diversifiant ses investissements et devint milliardaire, tout en sombrant dans le vice en tant que plus gros fêtard d’Hollywood. Et tout comme Epstein, il avait des caméras secrètes enregistrant ses invités dans leurs ébats au cours des orgies qui clôturaient ses soirées, de sorte qu’il pouvait faire chanter des personnalités en tous genres, incluant un prince et un prêcheur, comme révélé par son ancien garde-du-corps.
Alors que Donald Trump avait déclaré “I love Diddy, he’s a good friend of mine” (j’aime Diddy, c’est un de mes bons amis), il doit regretter une telle déclaration d’autant plus que l’actuel président des US est également compromis dans l’affaire Jeffrey Epstein… Ce qui en dit long sur le Kompromat aus USA !
Or, la procureure dans le procès Puff Daddy avait également été celle du procès de Jeffrey Epstein, et n’est autre que la fille de l’ex-directeur du FBI James Comey. Donald Trump ne serait pas hostile à une grâce accordée à Puff Daddy qui l’aimait beaucoup, souligne le président des US dont les photos en compagnie de ce voyou abondent sur la toile. Simultanément, il apparaît qu’Israël serait à l’origine de la rétention d’information concernant le dossier Epstein. Ce qui nous amène à nous demander si Puff Daddy ne serait pas protégé par les mêmes, puisque apparemment le FBI et le Mossad travaillaient de pair avec Epstein…
En termes de dépravation à Hollywood le ton fut donné dès les 1920’s avec les orgies du co-fondateur de la Metro-Goldwyn-Mayer (3 Juifs associés), Louis B. Mayer. La dépravation allait empirer durant les années 30 à Hollywood, ainsi qu’à Berlin.
(…) Nous savons dorénavant qui contrôle le showbizness et Hollywood, et fabrique des stars à son image démoniaque comme nous le voyons sur scène avec ces idoles chantantes, sculptées par la chirurgie plastique, tatouées et arborant des piercings, dominant une foule de moutons sous hypnose collective. »
extrait d’ https://eveilleursdelaube.fr/ de Salik de Bonnault

